La visibilité sur les moteurs de recherches : un enjeu majeur pour les sites webs.

26 04 2007

Le Web est un formidable réservoir d’informations et de connaissances. Mais la quantité de pages disponibles est devenue tellement grande que la plupart des internautes novices ont de grandes difficultés à trouver les sites qui peuvent les intéresser.

La solution autrefois consistait à utiliser des annuaires comme Yahoo, dont les équipes effectuent un important travail de sélection et de classification des sites webs. Mais les annuaires ont deux défauts : ils sont rarement exhaustifs, et ne servent qu’à trouver des sites correspondant à une thématique donnée. Lorsqu’il s’agit de trouver une information précise, le recours à un moteur de recherche s’impose.

Les habitudes des internautes changent, et les moteurs de recherche prennent une place prépondérante dans les outils de recherche (notamment en Europe). Cette évolution correspond à une amélioration notable de la pertinence obtenue par ces outils, avec l’apparition de moteurs comme Google qui, en quelques années, est passé du statut de challenger à celui de leader incontestable.

Statistiques web

Les moteurs de recherche modernes permettent, grâce à des algorithmes d’évaluation toujours plus perfectionnés, non seulement de donner la liste des pages contenant certains mots-clés comme autrefois, mais aussi de classer les pages en fonction de leur importance, voire de leur pertinence.

Un site peut, grâce à sa position parmi les premiers résultats d’un moteur de recherche pour un mot clé souvent demandé, bénéficier d’un grand nombre de visites. Il est courant de voir des sites dont 30, 40% voire une majorité des visites proviennent de requêtes sur les moteurs de recherche. Le référencement dans les moteurs est devenu aujourd’hui aussi stratégique pour le développement d’un site que les méthodes traditionnelles de communication.

Il devient donc important pour tous les webmasters d’optimiser leur positionnement dans les pages de résultats des moteurs de recherche, pour obtenir le plus grand nombre possible de visites grâce à ces outils. Des programmes commerciaux (comme SeeURank de Yooda) permettent de surveiller l’évolution de ce positionnement sur des mots-clés donnés. Mais dans la pratique, la plupart des webmasters se focalisent sur des mots-clés simples et concurrentiels. Or, tous les mots-clés ne se valent pas en termes de visites, et certains sites obtiennent un grand nombre de clics grâce à un bon positionnement sur de nombreuses requêtes non concurrentielles.

Pour élaborer une bonne stratégie de référencement, il faut donc tenir compte du “poids” des mots clés sur lesquels on cherche à se positionner en nombre de requêtes des internautes, et de sa position dans les résultats.



Référencement contre liens sponsorisés

26 04 2007

Ces dernières années ont connu l’apparition et le développement fulgurant des liens sponsorisés. Leur facilité de mise en place, la certitude d’être bien positionné quasi-instantanément ont pu faire croire que le référencement traditionnel vivait ses dernières heures. Il n’en est rien. Ces 2 moyens de promotion se complètent, chacun ayant ses avantages…et ses inconvénients.

Le Pay per Click (liens sponsorisés, PPC) consiste à positionner un site en enchérissant sur des mots clés en relation avec le contenu du site. Le positionnement dans les pages de résultats des moteurs est alors non plus déterminé par la pertinence du contenu, mais par le montant que l’annonceur est prêt à enchérir : Les liens sponsorisés sont en ce sens plus proches de l’achat d’espace publicitaire que du référencement.

3 acteurs majeurs se partagent actuellement l’essentiel des liens sponsorisés : Google Adwords, Overture, et Espotting

Le positionnement publicitaire présente des avantages certains :

Garantie de positionnement. Le positionnement étant acheté, on est certain d’être visible sur les mots clés de son choix pour peu que l’on y mette le prix, indépendamment des difficultés techniques.
Paiement à la performance. L’annonceur ne paie que les visites effectivement générées.
Visibilité quasi instantanée. Nul besoin d’attendre l’indexation des pages, l’annonce peut être visible en quelques heures ce qui ouvre la voie à des actions de référencement événementiel (Fête des mères, Foire aux vins, Noël…)
Notoriété. En l’absence même de clics, l’internaute est exposé à la marque, les résultats PPC étant mise en avant par les moteurs et annuaires.

Mais le positionnement publicitaire connaît cependant les défauts de ses qualités :

Si le positionnement est garanti, celui-ci ne dure que tant que l’annonceur paie. Le PPC peut coûter cher à la longue.
Les enchères peuvent être très élevées dans certains secteurs. Chaque clic étant facturé, il convient de suivre attentivement la campagne, les taux de transformation, et de cibler au maximum pour éviter les clics inutiles.
Le système de par sa nature restreint l’affichage de liens sponsorisés à un nombre limité de mots-clés préalablement définis.
Le fait pour l’internaute de savoir que le positionnement est acheté peut l’amener dans certains cas à douter de l’intérêt du lien sponsorisé par rapport à sa recherche ce qui est à l’opposé du but recherché.

A la différence du positionnement publicitaire, le référencement traditionnel (éditorial) apporte une visibilité sur le long terme, jusqu’à plusieurs années, potentiellement sur une très large palette de mots clés alors même que toute action de la part du référenceur a cessé. Le coût au click baisse donc avec le temps. Les résultats moteurs bénéficient d’une présomption d’impartialité de la part des internautes.

Par contre, le référencement éditorial ne permet pas de garantir un positionnement pour un mot-clé donné et se met en place en plusieurs semaines/mois.

Il n’existe donc pas d’antagonisme entre liens sponsorisés et référencement éditorial. Ces 2 approches se complètent, répondant à des problématiques différentes et enrichissant la palette de moyens d’actions du web-marketeur.

Source : webmaster-hub



Visibilité et stratégies de développement d’audience sur le Web

26 04 2007

Internet est tout à la fois un réseau, un média, un support et un outil de communication. Il faut tenir compte de ce caractère protéiforme pour élaborer une stratégie de développement efficace sur internet.Bien sûr, les méthodes habituelles de communication continuent de fonctionner. Mais d’autres stratégies plus spécifiques doivent être déployées pour “sortir du lot” dans un environnement toujours plus concurrentiel.

Le développement de la “visibilité” du site est au coeur de ces stratégies spécifiques. Mais qu’y a-t’il derrière cette notion de “visibilité” ?

Des stratégies différentes selon les modèles économiques

Il est difficile de comparer les motivations d’une société qui vend ses produits en ligne et l’internaute qui met à jour un “blog” personnel. Selon ces motivations, les objectifs recherchés seront très différents :
- développement du nombre de pages vues (sites dont le modèle économique repose essentiellement sur la publicité en ligne vendue au CPM)
- développement et fidélisation d’une clientèle (sites marchands)
- développement de l’audience globale (sites éditoriaux généralistes…)
- développement d’une audience ciblée (rémunération au CPC…)
etc…

Un point commun : il faut renforcer sa visibilité

Mais dans tous les cas, un site pour se développer à besoin d’être “visible”, c’est à dire non seulement d’être connu par son public potentiel (c’est là où intervient la notion de “notoriété”), mais aussi d’être potentiellement identifiable comme “intéressant” par un internaute qui cherche une information ou un site sur internet (c’est dans ce but qu’il convient de renforcer sa “visibilité”).

Donc, dès lors que l’on voudra exploiter le potentiel d’ un site, il conviendra de réfléchir aux méthodes permettant d’augmenter sa visibilité sur internet.

Visibilité ou visibilités ?

Un site internet sera “visible” s’il est facilement “repérable” par un internaute qui surfe sur le net. Mais un internaute dispose dans la pratique de différentes occasions de remarquer un site :
- il peut apercevoir une publicité (bannière)
- il peut lire un article citant ou décrivant le site (presse on line)
- il peut trouver l’url dans un annuaire (référencement) ou dans un moteur de recherche (référencement + positionnement)
- il peut trouver le lien sur un autre site
- un internaute peut également découvrir un site grâce aux membres d’une communauté à laquelle il appartient : lien posté dans un forum, indiqué sur un chat, communiqué par mail par un ami etc…

Il n’y a donc pas une mais des visibilités, chacune représentant une facette de la même réalité : pour qu’un site soit visité, il faut qu’un internaute qui ne le connait pas puisse le trouver sur le Net ! On distinguera donc :
- la visibilité publicitaire (publicité et de communication)
- la visibilité dans la presse (relations presse)
- la visibilité par référents ou prescripteurs (liens externes)
- la visibilité dans les annuaires et moteurs de recherche (référencement et positionnement)
- la visibilité communautaire (bouche à oreille)

La visibilité apporte de la notoriété

Parce qu’il faut bien distinguer “notoriété” et “visibilité”, on finit parfois par opposer ces deux notions. C’est oublier que tous les efforts que l’on peut accomplir pour augmenter la visibilité d’un site web finissent par apporter de la notoriété !

La notoriété spontanée d’un site augmentera d’autant plus vite qu’un site aura été préalablement visité par un grand nombre d’internautes, grâce à sa “visibilité”. Certains sites ont acquis une grande notoriété, sans effort de communication, simplement parce qu’ils ont réussi à être particulièrement visibles…

Une fois visité par un grand nombre de gens, s’instaure un cercle vertueux (à condition que le site tienne ses promesses, sinon l’effet peut être contraire et dévastatateur…). Le bouche à oreille s’installe… De plus en plus en plus de liens sont créés par d’autres webmasters, spontanément, sans avoir besoin de le demander. La presse on line parle de votre site, mais on le retrouve aussi dans les posts de forums spécialisés. Le nombre de backlinks augmente, améliorant votre positionnement dans les moteurs de recherche, et donc votre visibilité. La boucle est bouclée…

En axant ses efforts sur la visibilité, on profite de cet “effet de levier” : petites causes, grands effets. Les stratégies de communication fondées sur la visibilité réduisent les investissements nécessaires pour faire connaître un site…

La visibilité sur les moteurs de recherche devient primordiale

L’analyse de l’origine du trafic sur les sites webs montre que l’on s’achemine petit à petit, avec le temps, vers une répartition en trois tiers (on se référera à ce sujet à cet article : La visibilité sur les moteurs de recherche : un enjeu majeur pour les sites webs.) :
- un tiers provient d’une saisie directe de l’url par l’internaute (ou d’un clic sur ses favoris)
- un tiers provient de liens référents extérieurs
- un tiers du référencement sur les moteurs

L’importance de la visibilité sur les moteurs de recherche n’a cessé de croître depuis l’apparition d’Altavista dans le paysage. La courbe ne s’infléchit pas, et les moteurs de recherche seront peut-être dans quelques mois la principale source de trafic !…

En tout cas, ces chiffres démontrent qu’au moins deux tiers du trafic sont aujourd’hui assurés par la “visibilité” du site. De plus, comme on l’a expliqué plus haut, la visibilité a un effet à moyen/long terme sur la notoriété du site, et une part des “appels directs” de l’url sont à mettre également à son crédit.

Bref, un webmaster ne peut pas faire l’impasse sur le renforcement de la visibilité de son site sans compromettre son développement.

Un plan d’action pour augmenter sa visibilité

Il convient donc d’élaborer un véritable plan d’action pour augmenter la visibilité de son site web. Un plan qui s’attaque aux différents aspects de cette visibilité :
- lancer des campagnes de promotion efficaces (visibilité publicitaire)
- faire parler du site (visibilité communautaire et visibilité presse)
- créer un arbre de liens efficace (visibilité par référents et prescripteurs)
- assurer son référencement dans les moteurs et son positionnement.

Source : webmaster-hub



Google : Première forme d’intelligence artificielle ?

26 04 2007

Croyez-vous en l’intelligence artificielle d’aujourd’hui ?

Pensez-vous qu’un amas de transistors, pourtant capable de rivaliser avec les maîtres aux échecs ou capable d’astiquer sans assistance tous les recoins de votre salon, soit doté d’une quelconque aptitude cognitive assimilable à de l’intelligence ?

Non, ces entités sont incapables de dépasser l’intelligence de leur créateur et leurs pouvoirs d’action se limitent à l’interprétation de signaux et à la résolution d’équations mathématiques.

Une forme nouvelle et artificielle d’intelligence est bien possible mais il y a peu de chance qu’elle dérive de la simple programmation d’un automate autonome. Elle résultera de la contribution de plusieurs intelligences interconnectées.

On parle aujourd’hui d’intelligence collective, celle-ci n’émergerait non pas de la capacité intrinsèque d’un agent mais résulterait de l’interaction avec l’ensemble des agents d’une collectivité.

Ainsi les premières formes d’intelligence artificielles dites distribuées (DAI en anglais) seraient aujourd’hui les applications réseaux (Site Internet dynamiques, Spider, agent de recherche). Un réseau informatique est en effet bien plus qu’un agrégat d’ordinateur, c’est tout d’abord un ensemble de personnes assisté dans leur communication par des moyens matériels. Chaque composante d’un réseau est un cerveau humain et alors par agrégation, un réseau est un ensemble de sujets intelligents : une intelligence collective.

Une application réseau est capable de s’autogérer et de s’adapter grâce au comportement inconscient (ex : analyse du parcours d’un sujet, des données insérées par celui-ci) ou conscient (interaction avec les sujets par systèmes de vote etc.) de chaque entité constituant ce réseau. Ce genre d’application, se rapprochant de la définition d’être vivant, défini comme l’ensemble des êtres qui se déterminent eux-mêmes (St Thomas d’Aquin), peut donc prétendre à une forme d’intelligence dans la mesure où nous l’entendons.

A l’époque où l’analogie du virus est utilisée de plus en plus souvent pour désigner ces programmes informatiques infestant les ordinateurs d’un réseau, il serait tant de considérer ce réseau comme la forme actuelle la plus développée d’intelligence, la reproduction la plus concrète d’un cerveau, interconnexion de neurones.

L’intelligence nouvelle artificielle sera celle d’un homme fait de tous les hommes qui les vaut tous et que vaut n’importe qui (Sartre), ou ne sera pas.

Google : Oracle d’Internet

Définissons la plus simple expression de l’intelligence collective en considérant une application web, en l’occurrence un moteur de recherche comme google et proposons à cet agent un test d’intelligence élémentaire.

Le principe est le suivant : une liste de mots connus pour avoir une orthographe non triviale est déterminée, les deux orthographes du même mot sont proposées à l’agent, l’une correcte et l’autre fausse. L’agent devra être capable de distinguer parmi ces deux formes quelle est la forme correcte, et ce, sans utiliser de référence (dictionnaire).

Effectuons grâce à Google deux recherches, la première avec l’orthographe correcte du mot, la deuxième avec l’orthographe incorrecte. Pour chacune de ces requêtes, notons puis comparons le nombre de résultats obtenus.

Les résultats sont consignés dans le tableau suivant. Le mot 1 à une orthographe juste, le mot 2 correspond à l’erreur couramment rencontrée. Le résultat 1 (resp. le résultat 2) correspond au nombre de résultats trouvé grâce à Google pour le mot 1 (resp. le mot 2). La colonne rapport affiche le résultat du quotient Résultat 1 sur Résultat2. Si ce rapport est supérieur à 1, le test est concluant, le moteur a sélectionné la bonne orthographe et d’autant mieux que le rapport est élevé. Si le rapport est inférieur à 1, on considère qu’il y a échec. L’échec étant d’autant plus grand que le rapport est proche de zéro.

Analyse effectuée le 10 février 2004 sur www.google.fr (pages francophones)

En parallèle, une enquête a été réalisée sur 53 francophones à Bruxelles entre le 4 et le 6 Février. Chacune des personnes interrogées est confrontée à la liste de mots précédente et doit choisir la forme qui lui semble être l’orthographe juste. Dans le tableau suivant sont indiqués les résultats obtenus respectivement par Google, le meilleur individu de notre échantillon, la moyenne des individus et le moins bon.

Enquête effectuée du 9 au 12 février 2004 sur un échantillon de 53 personnes à Bruxelles

Google réalise donc un parcours presque sans faute alors que les individus de l’échantillon font, en moyenne, plus de 50% d’erreur. Il est légitime de se demander si cette performance relève d’une forme d’intelligence ou est assimilable à celle d’un correcteur orthographique classique (tel celui de Word).

- L’agent n’a pas été programmé dans l’intention précise de résoudre ce problème (l’intelligence humaine n’a pas cherché à être artificiellement reproduite)

- L’agent développé est évolutif et son évolution est autogérée : si, par exemple, un nouveau mot français est introduit, celui-ci sera intégré très rapidement sans pour autant qu’il y ait eu une action spécifique pour favoriser son intégration.

Google sait donc lire l’orthographe plus intelligemment que le correcteur de Word même s’il est plus perfectible.

A partir du concept développé ci-dessus, il est possible d’imaginer plusieurs applications possibles en ne considérant plus seulement les mots mais bien plus : les Idées.

Source : webmaster-hub



Mefiez vous des référenceurs !

26 04 2007

Trouver un prestataire en référencement pour son site web n’est pas chose aisée. Les offres sont très hétérogènes, les discours pas toujours très explicites, et les tarifs varient dans un rapport de 1 à 1000…

Pourtant ce choix est primordial : un mauvais référencement de votre site sera au mieux inefficace, et au pire pourra aboutir à l’exclusion de votre site des moteurs de recherche.

Cet article n’a pas la prétention de définir le référenceur idéal. Toutefois, certains discours tenus devraient inciter à la plus grande prudence. Nous avons retenus les plus fréquents :

“Nous avons des relations spéciales avec Google”

Aucune société n’a de relations avec Google de nature à favoriser le positionnement de votre site, comme expliqué dans la FAQ Google : “Méfiez-vous des SEO qui garantissent le classement de votre site, qui annoncent une relation privilégiée avec Google, ou qui disposent d’un système de soumission en priorité auprès de Google”.

“Nous vous garantissons la 1ère place dans Google en 2 jours”

Cette société propose probablement de positionner votre site via les liens sponsorisé Adwords et non de le positionner dans les véritables résultats de recherche. Il s’agit alors d’une campagne de positionnement avec paiement au clic et non d’optimisation. Votre visibilité cessera dès lors que votre budget enchères sera épuisé.

“Nous soumettons votre site dans 200 moteurs et 50.000 annuaires pour 14.90€”

Cette société vous propose probablement une soumission automatique à des annuaires, moteurs et FFA (Free For All ou “fermes de liens”). Bien que peu cher, ce système est inefficace, voire nuisible, votre boîte email risquant de se voir inondée de spam.

Il faut voir les choses telles qu’elles sont : aujourd’hui une petite dizaine de moteurs draine la quasi-totalité du trafic. S’il est vrai qu’il faut travailler sur sa popularité en soumettant à un maximum d’annuaire, ce travail doit se faire à la main pour être efficace, et sur des sites de qualité.

“Notre réseau de liens garantit à votre site une bonne popularité et un meilleur positionnement”

Ce type d’offre s’apparente au principe des fermes de liens. Les moteurs luttent contre ce genre de procédés, car ces réseaux sont complètement artificiels et n’ont aucune pertinence en terme de contenu. Si la technique peut fonctionner pendant un temps, il est douteux que ce soit le cas à moyen et long terme.

“Nous créons des domaines miroirs dédiés au référencement, liés entre eux pour booster votre PageRank”

La technique peut fonctionner pendant un temps…Jusqu’à ce que les moteurs développent une parade ou qu’un concurrent vous dénonce. Plus généralement, cette façon de procéder ne profite pas à l’internaute et aux moteurs de recherche.

“Nous créons des pages différentes pour chaque moteur”

C’est inutile. Les moteurs sont à la recherche de pertinence, en sa basant sur le contenu et son organisation. La pertinence est globalement la même que ce soit pour Google, Yahoo Search ou Voila. Même si des variations des algorithmes de positionnement existent, ceux-ci sont en constante évolution.

“Nous allons cloaker votre site”

Le cloaking consiste à servir un contenu différent aux moteurs et aux visiteurs, par exemple un contenu “spécial référencement”. Il n’apporte aucun avantage en matière de référencement en lui-même. La plupart du temps il s’agit de masquer l’usage de techniques réprouvées par les moteurs. Le cloaking peut donc exposer le site à des pénalités.

Contactez uniquement des professionnels du référencement

La compagnie web-creation.ca est spécialisée dans l’indexation et le référencement de site web. Contactez-les pour plus d’informations : Référencement Web



Accessibilité et référencement

26 04 2007

L’accessibilité, la sémantique, et les standards du web sont des thématiques émergentes parmi les webmasters. D’abord le fait d’une poignée de militants, le respect des normes du W3C et l’accessibilité web commencent à toucher les entreprises les plus importantes, à l’image par exemple de Chevrolet qui vient récemment de re-designer son site.

Qu’est ce l’accessibilité ?

L’accessibilité d’un site web peut se définir comme la possibilité pour le plus grand nombre d’accéder à un contenu quelque soit l’équipement, la technologie utilisée et les handicaps éventuels. Il ne s’agit donc pas de rendre un site accessible aux seuls handicapés, mais de faciliter l’accès au contenu pour TOUS les visiteurs, y compris les moteurs de recherche.

Quelle relation entre référencement et accessibilité ?

Attention : le simple respect technique des standards édicté par le W3C ne garantit aucunement un bon positionnement dans les moteurs de recherche. Votre site peut très bien passer avec succès toutes les validations, sans contenu textuel suffisant et riche en mots clés, il y a peu de chance qu’il soit premier dans Google.

En fait le véritable bénéfice de l’accessibilité en terme de référencement est de lever tous les obstacles à l’indexation et de proposer un contenu textuel sémantiquement correct, et donc naturellement optimisé.

On veillera donc en particulier à respecter les recommandations suivantes issues des “Web Content Accessibility Guidelines” du W3C :

- Utiliser les technologies du W3C, html ou xhtml avec un code conforme, ou du moins le plus conforme possible.
- Mettre en forme les polices, backgrounds, décorations… à l’aide de feuilles de style (CSS). Abandonner les balises dépréciées. Le code n’en sera que plus léger et l’indexation du contenu facilitée.
- Utiliser les balises selon leur sens sémantique :

à

pour les titres,pour les paragraphes,

    pour les listes telles que les menus, pour accentuer un mot.
    - Autant que possible, utiliser du texte mis en forme via CSS plutôt que des images. Sinon, utiliser l’attribut “alt” pour fournir un contenu textuel alternatif, les moteurs ne sachant pas lire les images.
    - Ajouter systématiquement des attributs “alt” à toutes les images porteuses de sens (texte alternatif décrivant l’image).
    - Faire des liens explicites, c’est-à-dire décrivant le contenu lié, en utilisant le cas échéant l’attribut “title”. Par exemple, au lieu d’un lien “Cliquez ici”, préférer “Découvrir notre produit xxx”, les mots utilisés dans les liens ayant une influence sur le positionnement.
    - Utiliser des titres et balises métas indiquant le contenu pour chaque page du site : le positionnement dépend en partie de ces données.
    - Faire un plan du site, qui aidera les moteurs à indexer le site et a redistribuer le PageRank.
    - S’assurer que les pages sont lisibles quand les scripts et “artefacts programmables” (lire Flash) sont désactivés. Dans la pratique, éviter les menus en Javascript ou en Flash que les moteurs ne peuvent parcourir, ou prévoir une alternative : ,



Noms de domaine, redirections et référencement

26 04 2007

Comment organiser vos noms de domaine afin d’optimiser le référencement de votre site ?

Plusieurs noms pour un même site ?

Il n’est pas rare que plusieurs noms de domaine pointent sur le même site Internet. L’intérêt ? Multiplier les portes d’entrée de votre site sur internet, se prémunir contre les fautes de frappe et le cybersquatting, faciliter l’accès des internautes, …

Les moteurs en choisiront un seul…

Cette multiplication des noms de domaine, qui sont parfois plusieurs dizaines ou plusieurs centaines à pointer sur le même site, a cependant des conséquences au niveau des moteurs de recherche. Si l’ensemble de ces noms peuvent être indexés par le moteur, les plus élaborés se rendent rapidement compte qu’il s’agit d’un seul et même site. Pour des raisons de pertinence évidentes, leurs algorithmes d’indexation décident alors de n’en retenir qu’un seul… mais pas forcément celui que vous auriez souhaité voir apparaître dans les listes de résultats ! Ces algorithmes d’indexation se basent en effet sur de nombreux critères pour déterminer le nom le plus pertinent, l’indexer, et supprimer les autres du moteur.

… mais vous pouvez choisir lequel !

Il existe cependant une solution technique permettant de choisir vous-même le nom de domaine le plus pertinent. Au lieu de simplement rediriger tous vos noms de domaine vers la même adresse IP, il vous suffit de choisir celui que vous souhaitez privilégier et de rediriger tous les autres vers ce dernier, à l’aide d’une redirection dite « permanente » (http 301). Le moteur comprendra alors que le nom de domaine pertinent est celui vers lequel tous les autres sont redirigés ! Il n’est guère besoin d’être un gourou en informatique pour réaliser ce type de redirection. Indom (www.indom.com) propose par exemple, directement depuis l’interface de gestion de vos noms de domaine, un formulaire permettant d’effectuer en deux clics une redirection de type « URL non transparente permanente ». Les robots d’Indom se chargent ensuite d’effectuer toute la configuration technique à votre place et il ne vous reste plus qu’à attendre que les moteurs de recherche prennent en compte ces redirections ! Source : Webmaster-Hub



Concours du meilleur CMS 2006

21 04 2007

L’éditeur Packt Publishing a annoncé ce 14 Novembre 2006 la victoire de Joomla! à l’issue du concours 2006 du meilleur CMS Open Source.

Avec plus 16000 votes pour plus de 70 CMS Open source nominés, c’est Joomla! qui est sorti vainqueur de la finale. Au terme de huit semaines de votes provenant des visiteurs de www.PacktPub.com et des juges de The Open Source Collective, MySQL, the Eclipse Foundation, et CMSPros, Joomla! a remporté le plus grand nombre de votes, gagnant au passage un prix de $5000.

Joomla! est le plus jeune des 5 CMS finalistes, créé par l’ancienne équipe de développement de Mambo en août 2005. Joomla! a été désigné en raison de sa facilité d’installation et d’utilisation d’une part, de l’activité du développement et de la communauté qui supporte le projet d’autre part.

Alex Kempkens, membre de la Core Team, a déclaré que ce prix était une suprise fantastique. “Je voudrais personnellement remercier les éditions Packt pour leur contribution à la Joomlasphere en publiant des guides Joomla! guides et pour avoir organisé avec succès cette compétition.

Le Meilleur CMS pour votre compagnie ?

Joomla est le CMS utilisé par l’agence web web-création.ca à Montréal. >>> AVOIR LE MEILLEUR CMS POUR SA COMPAGNIE !



Importance du nom de domaine

21 04 2007

Nous avons vu précédemment que globalement le nom de domaine a un impact sur le positionnement dans les moteurs de recherche. Par exemple, si je suis le webmestre de site-bidule.com j’ai beaucoup plus de chance d’être en première page dans les moteurs de recherche sur “site bidule” que si mon nom de domaine est web-truc.com. Cependant l’analyse précédente était réalisée tous moteurs confondus. Aujourd’hui nous allons rentrer dans le détail. Moteur par moteur nous allons étudier l’influence du paramètre nom de domaine sur le positionnement.

Analyse par Moteur

Le premier résultat que nous avons analysé est le pourcentage de noms de domaines qui contient le mot recherché dans les 5 premières positions du moteur. Ce tableau nous montre moteur par moteur l’importance du nom de domaine.

Moteur de recherche Détail Ratio TOP 5 (%)

Analyse des résultats

Google sort premier de ce classement. A noter qu’il fournit ses résultats à Yahoo, Netscape et AOL, donc rien de surprenant à les voir talonner le “roi” des moteurs.

Le peloton “Google et associés” est suivis par Altavista, avec près de 43% (des noms de domaines contenant le mot recherché) il semble donc fortement influencé par le nom de domaine.

Surprise en ce qui concerne le seul annuaire de cette étude, Dmoz prend visiblement fortement en compte le nom de domaine lors d’une recherche à partir de son moteur. Les habitués ne seront pas surpris étant donné l’utilité du moteur pour vérifier la présence de son domaine dans la base Dmoz

Nomade quand à lui est sensible au facteur nom de domaine. Le graphique nous montrera que l’importance de ce dernier se maintient dans les 15 premières positions.

Suivent en ordre serré Lycos, All the web et WiseNut. Avec environ 33% ces derniers semblent, malgré une prise en compte moindre du facteur, accorder un intérêt non négligeable au nom de domaine. Le reste des moteurs avec un ratio inférieur ou égal a 25,3% semble beaucoup moins influencé par le nom de domaine. Du moins comparé à Google !

Nous allons nous arrêter un instant sur Overture. Avec moins de 8% il ne semble clairement pas influencé par le nom de domaine. Nous l’avons en effet ajouté à cette étude en tant qu’étalon. En effet la vocation d’Overture étant de renvoyer des résultats sponsorisés, il semble logique que le nom de domaine ne peut être un facteur pris en compte.

Analyse en profondeur

Il nous semblait ensuite important d’analyser le ratio sur les 100 premières positions de façon à déterminer son comportement dans la profondeur. Pour des raisons de lisibilité nous n’avons pas mis tous les moteurs. Nous avons juste choisi ceux qui avaient une courbe “intéressante”. Cependant si vous souhaitez voir la courbe de profondeur d’un moteur particulier vous pouvez y accéder grâce au lien détail dans le tableau précédant ci-dessus. On peut tout d’abord observer pour Google, Altavista et Nomade un comportement similaire. Le ratio de réponse avec le mot clé dans le nom de domaine fort au départ tend à descendre progressivement. Cela met en évidence que les noms de domaine contenant le mot recherché sont favorisés sur les premières positions. A noter que pour Google à la 100eme position renvoi près de 33% des réponses contenant le mot clé recherché dans le nom de domaine (Soit 33 réponses en moyenne sur les 100 premières positions).

Stats noms de domaines

Le comportement de Dmoz est intéressant. Nous voyons clairement que le Ratio chute rapidement pour se stabiliser. C’est le signe que l’algorithme utilisé tend fortement à faire ressortir les noms de domaines contenant le terme de recherche dans les premières positions. Une fois ces sites mis en avant, l’algorithme doit favoriser un autre paramètre (le titre ou la description par exemple).

Pour All the web on constate une quasi stabilité sur les 100 positions. Cela permet de supposer une non prise en compte du nom de domaine dans les critères de l’algorithme. Ce moteur doit utiliser en priorité d’autres paramètres, comme les mots clés dans la page et le titre pour trier les sites de sa base. Le fait que le ratio soit plus élevé que pour les autres moteurs montre tout simplement les éléments suivants : Premièrement une grande base, deuxièmement les sites traitant, par exemple, essentiellement de Foot ont théoriquement plus de chance d’avoir ce mot clé dans le nom de domaine.

Enfin pour Overture quasi stabilité du ratio ce qui confirme ce que nous savions déjà. Overture ne prend absolument pas en compte le nom de domaine dans son algorithme.

Conclusion

On peut se poser a la lumière des résultats suivant une question : Est-ce vraiment le nom de domaine qui est pris en compte dans l’algorithme de Google ou Altavista lors de la recherche ? Je répondrais a priori non, pas directement du moins. Cependant, les experts du référencement savent que les moteurs majeurs utilisent le paramètre Back-link dans leur algorithme. Google encore plus que les autres ! En effet pour ce dernier les back links sont la base de son algorithme. Cela signifie que si vous utilisez site-bidule.com comme nom de domaine il y a fort a parier que d’autre sites feront des liens vers votre site avec comme intitulé Site Bidule. Vous potentialisez ainsi votre site sur ces 2 mots clés. De plus, le nom de domaine est le plus souvent répété dans les pages html : dans le titre, dans la page elle-même (Sous forme de texte : par exemple “Vous êtes sur Site Bidule le site de…”).

La conclusion logique de cette étude est la suivante : choisissez votre nom de domaine avec soin. Il faut effectivement un nom de domaine qui pourra vous apporter des visiteurs de part son nom. Mais cela n’exclut pas de choisir un nom de domaine simple à retenir et surtout en rapport avec votre activité…

Souce : Webmaster-Hub



Mots clés dans le nom de Domaine

21 04 2007

Marie a abordé le choix du nom de domaine et notamment le fait suivant : “Un nom de domaine possédant des mots clefs dans son url va être plus pertinent aux yeux des moteurs pour une recherche sur ces mots clefs”. Nous proposons aujourd’hui une analyse statistique sur les moteurs de recherche afin de déterminer la portée de ce paramètre.

Mode Opératoire :

L’objectif est de déterminer le poids des mots composant le nom de domaine sur le positionnement. Ainsi le nom de domaine sonnerie-telephone.com est-il favorisé sur les moteurs lors de la recherche “sonnerie telephone” ? Afin de procéder à cette analyse, nous avions besoin d’un échantillonage significatif. Nous avons donc, choisi un panel de 90 mots clefs (en groupe de 1, 2 ou 3 mots) et de 17 outils de recherche.

Grâce à notre technologie d’extraction des positions Maway, nous avons récupéré pour chaque mot clef et sur chaque outil de recherche les noms de domaine et les positions. La profondeur d’analyse est de 100 résultats. Nous obtenons ainsi une base de plus de 100 000 noms de domaine positionné à traiter, ce qui represente des données largement significatives !

Résultats à 1 mot clef :

Dans les 5 premières positions, 34% des résultats ont le mot clef dans leur nom de domaine. Ce pourcentage décroît régulièrement. Dans l’intervalle de positions 96 à 100 ce sont 22% des résultats qui sont concernés.

Résultats à 2 mots clefs :

Dans les 5 premières positions, 8,5% des résultats ont les mots clefs dans leur domaine contre 2,7% pour l’intervalle 95 à 100. Ce faible résultat s’explique par le fait qu’il existe moins de domaines composés de 2 mots clefs.

Résultats à 3 mots clefs :

Les chiffres respectent la tendance avec 5,7% des 5 premiers résultats avec les mots clefs dans le domaine contre 1,87% dans l’intervalle 95 à 100.

Sans rentrer dans les détails nous démontrons ici l’importance des mots clefs dans le nom domaine, comme l’expliquait Marie dans le numéro 87 de Moteurzine. Je la remercie au passage de l’aide qu’elle m’a apportée dans l’analyse de ces résultats.

Ces derniers ont été analysés sans tenir compte du paramètre outil de recherche. Nous nous retrouverons prochainement et analyserons les variations sur les différents outils de recherche. Selon vous, quel est le moteur qui accorde le plus d’importance au nom de domaine ? Google ou AlltheWeb ?

Source : Webmaster-Hub






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