Comment créer son site internet

12 05 2007

ÉTAPE 1 : Un nom de domaine.
Il est préférable de commencer par cette étape, car il y a un délai entre le moment où vous avez le nom de domaine, et où le site est accessible par Internet. On appelle cela la propagation.
C’est le temps nécessaire pour que le monde entier (de l’Internet) sache que votre nom de domaine existe.
Deux solutions : Une solution qui coûte quelques Euros mais élégante et pratique, et une solution totalement gratuite.
Je vous déconseille de choisir un hébergement gratuit qui vous fournira une adresse spécifique, car vous serez ensuite prisonnier de ce fournisseur.
D’autre part, soit de la publicité vous sera imposée sur vos pages, soit l’accès à votre site ne fonctionnera pas toujours.
En revanche, si vous réservez un nom de domaine de type “.com” ou “.net” ou “..org”, vous pourrez changer d’hébergeur librement, et vous ne perdrez pas tout votre travail de promotion.

ÉTAPE 2 : Trouver un hébergeur :
Votre site ne peut pas rester sur votre ordinateur, sinon, personne ne le trouvera.
Votre ordinateur n’est pas un serveur.
Il faut donc que vous placiez les fichiers des pages de votre site sur un serveur.
C’est l’hébergeur qui dispose d’un serveur. C’est également un ordinateur, mais avec un gros disque dur, et relié à Internet avec une ligne à très haut débit.
Trois solutions :
- Hébergement Gratuit : l’hébergement gratuit de votre site web est souvent très limité quand à l’espace disponible pour mettre des fichiers, les bases de données les langages de programmations utilisés ou la publicité.
- Hébergement Payant : vous savez ce dont vous avez besoin ? Alors choisissez la meilleure solution selon le panel de fournisseur disponible. Il est toujours préférable de prendre un hébergeur qui se trouve au même endroit que sa clientèle principale. Il est par exemple déconseillé de faire héberger votre site en France si votre principale clientèle est au États-Unis… - Faites appel à un conseillé : Des compagnies spécialisées dans la création de site web peuvent tout à fait vous conseiller sur ce dont vous aurez besoin pour votre site web. C’est le cas de la compagnie web-création.ca. Contactez-les si vous souhaitez avoir plus d’informations sur l’hébergement de votre site web
.

ÉTAPE 3 : Construire votre site :
C’est moins compliqué que vous ne croyez.
Vous savez vous servir de Microsoft Word ?
Donc vous saurez vous servir d’un logiciel comme Nvu (prononcez N-View).
Le logiciel Nvu est GRATUIT, en français, et très facile d’utilisation.
Vous pouvez le trouver sur le site Telecharger.com en tapant simplement dans la zone de recherche à gauche “Nvu”.
Si vous voulez vraiment y arriver avec facilité, je vous conseillle le livre de la série “Pour les nuls” qui est très bien fait.
Ces livres prennent les débutants par la main, et pas à pas, leur permet de construire un site.
Je n’expliquerai pas dans cette page toute la procédure pour faire un site, mais vous verrez que c’est assez facile.
Après installation du programme, faire votre 1ere page dans la grande zone blanche.
Écrivez votre texte, placez des images, et des liens.
Puis enregistrez votre page, et faites en une autre.
Autre logiciel de création de site : Netlor Studio. Il est gratuit dans sa version de base, et vous pouvez le télécharger ICI.

Quelques conseils de base pour votre site :
1) Faites simple.
2) Ne mettez pas des images de taille trop importante.
3) Évitez la musique qui se lance quand on arrive sur votre site.
4) Limitez tous les gadgets en Javascript qui ne servent à rien et qui alourdissent la page.
5) Nommez vos pages, quand vous les enregistrez, avec un nom de fichier le plus simple possible, et sans espace dans les noms de fichier (valable également pour les images). Généralement, il est nécessaire que votre page d’accueil soit enregistrée sous le nom “index.html”. C’est généralement imposé pour permettre au serveur de savoir quelle page ouvrir en premier.

ÉTAPE 4 : Placer les pages de votre site sur le serveur :
Dès que vous avez fait quelques pages, et notamment votre page d’accueil, vous pouvez les envoyer sur le serveur de votre hebergeur.
Cela est possible dans Front Page sous le terme “Publiez le site Web” qui est dans le menu “Fichier”.
A chaque fois que vous modifierez quelque chose sur une page de votre site, il faudra envoyer cette page sur le serveur pour que la modification soit visible sur Internet.
Vous avez également des logiciels qui permettent de placer des pages sur les serveurs. On appelle cela, des logiciels “Client FTP”.
Vous pouvez en trouver sur le site Telecharger.com . Il y en a des gratuits, et des sharewares.
Un des logiciels FTP gratuit et connu est FileZilla que vous pouvez télécharger ICI.
Mais, sans être très compliqués, ces programmes risquent de vous poser des questions auxquelles vous ne saurez répondre si vous êtes vraiment débutant. Donc avant de vous en servir, essayez la fonction de Front Page décrite plus haut.

ÉTAPE 5 : Fabriquer une bannière :
Une bannière est importante, car c’est le principal outil promotionnel de votre site.
Le plus simple pour un débutant est d’utiliser le logiciel de dessin gratuit qui est fourni avec Windows XP, et qui s’appelle “Paint”.
Allez dans “démarrer”, puis “tous les programmes”, puis “accessoires”, et enfin “Paint”.
La première chose à faire est de donner une taille à votre bannière. Il est préférable de lui donner une taille de bannière standard.
Par exemple 468 pixels par 60 pixels.
Pour cela, dans “Paint”, allez dans “Image”, puis “attributs”, et indiquez 468 en largeur, et 60 en hauteur.
Vous pouvez maintenant commencer à dessiner sur votre bannière.
Faites preuve de talent, d’imagination, puis enregistrez votre bannière.
Je vous conseille de l’enregistrer au format “GIF, et non pas au format “BMP” (fichier trop gros) ni au format “JPEG” (bannière laide car trop de compression numérique). Le format GIF en 256 couleurs, mais cela est suffisant.
Quand votre bannière est dessinée vous pouvez la mettre sur votre serveur.
Vous avez aussi intérêt à faire un code HTML de votre bannière, au cas où un autre site vous la demande. Si vous avez besoin d’aide pour cette étape, vous pouvez faire appel à des professionnels. Demandez une estimation.

ÉTAPE 6 : Faire connaître votre site sur Internet :
Avant de commencer à promouvoir votre site, lisez les quelques conseils sur le site Listes Annuaires.com, et concernant plus particulièrement la préparation d’un site avant son référencement. Vous y trouverez également les conseils pour bien référencer un site.

Rien ne sert d’avoir un site si vous n’avez pas de visiteurs.
Il faut donc que des Internautes viennent sur votre site, et pour qu’ils le trouvent, votre site doit être présent sur les moteurs de recherche et les annuaires.
Pour cela, il faut que vous indiquiez aux moteurs et annuaires que votre site existe, et donc il faut l’inscrire.
C’est ce que l’on appelle le “référencement”.
Dans la plupart des moteurs et annuaires, il y a un lien de type “Ajouter un site” ou “Inscrire une URL”, etc.
Oubliez tout de suite tous les services de type “référencement automatique gratuit dans 500 moteurs de recherche”.
Cela fonctionne très mal, et ne vous apportera pas de visiteurs. Votre site sera refusé dans beaucoup d’annuaires sans même que vous le sachiez. Puis vous vous demanderez pourquoi vous avez 10 visiteurs par jour, alors que d’autres en ont 500.
Non, la meilleure solution, est LE REFERENCEMENT MANUEL.
C’est à dire que vous allez dans chaque moteur ou annuaire, vous cherchez la page pour ajouter un site, et vous l’inscrivez.
Par exemple si vous allez sur BIG-annuaire , vous trouverez en bas de page une entrée “Ajouter un site”. Vous sélectionnez une catégorie, puis vous inscrivez votre site. (mettez le lien de cet annuaire sur votre site, par exemple sur une page “Partenaires”).
Puis vous passerez à un autre annuaire, etc.
C’est beaucoup de travail, mais c’est gratuit et efficace. Comptez environ 3 à 4 jours de travail. Mais vous ne pourrez pas faire cela en continu car c’est trop éprouvant nerveusement.
Si vous n’avez ni le temps ni l’envie de vous consacrer à ce travail très fastidieux, vous pouvez demander à ce qu’il soit fait pour vous par quelqu’un de compétent, de sérieux, et pour une somme très raisonnable. Contactez web-création.ca pour plus d’informations.
Attention, ne commencez pas à référencer votre site si il est toujours en construction, et si il n’y a rien dedans. Il risquerait d’être refusé dans de nombreux annuaires.

Pour avoir plus d’informations sur le referencement : Visitez web-creation.ca.

ÉTAPE 7 : Connaître le nombre de visiteurs sur votre site :
C’est toujours intéressant de connaître l’évolution du nombre de visiteurs qui vient sur votre site, mais également d’obtenir beaucoup d’autres renseignements très précieux.
Un compteur dans votre page n’a pas beaucoup d’intérêt car il n’indique que le nombre de visites.
C’est pourquoi il est préférable de s’inscrire sur un site de statistiques tel que Google Analytics. C’est gratuit et très rapide. Seule l’installation sur votre site est un peu fastidieuse alors je vous conseille de passer par des experts en statistiques web.
Vous connaîtrez ainsi chaque jour :
- Le nombre de visiteurs, de visites, et de pages vues.
- L’adresse des sites qui leur a permis de trouver votre site.
- Les moteurs de recherche qui vous ont indiqué comme résultat de recherche.
- Les mots clés que les visiteurs ont tapé dans les moteurs pour trouver votre site.
- Leur pays d’origine.
- Les pages de votre site qu’ils ont le plus visitées, etc…

ÉTAPE 8 : Mettre un contenu intéressant dans votre site :
En plus du contenu correspondant à la spécialité de votre site, vous pouvez offrir à votre visiteur des services gratuits que d’autre sites mettent à votre disposition.
Cela rendra votre site plus attractif et vous n’aurez pas à gérer ce contenu puisqu’il est en général géré par le site qui le propose.

ÉTAPE 9 : Gagner de l’argent avec votre site :
Votre site vous a donné du travail, et vous a coûté un peu d’argent. Sachez qu’il est très facile avec un site de gagner des petites sommes, et ainsi de vous rembourser vos dépenses.
Généralement, les débutants se disent “Moi, pas de pub sur mon site ; Je veux rester clean… etc.”.
Mais généralement, quand l’amusement de créer et d’entretenir un site est passé, ces sites personnels tombent dans l’abandon.
Pourquoi ? Parce qu’il n’y a plus de motivation nécessaire à l’entretien d’un site.
En revanche, si des petites sommes sont versées régulièrement, et qu’elles augmentent en fonction du nombre de visiteurs, une motivation apparaît comme également un certain chalenge consistant à augmenter ses performances.

La meilleure solution de rémunération pour votre site web est Google Adsense.

Voila donc quelques conseils dont le seul but est de vous mettre le “pied à l’étrier”.
Suivez-les bien, et vous verrez que tout cela n’est pas si compliqué. Mois après mois, vous deviendrez de plus en plus expert.

Source : f.bourdet



Comment créer son site internet ?

10 05 2007

CRÉER SA PAGE WEB

Une activité à la portée de (presque) tous
par François Picard

Beaucoup de gens aimeraient avoir leur propre site Web mais pensent que c’est trop difficile à faire et ils ne profitent même pas de l’espace disque que leur réserve leur fournisseur de services Internet pour leur page Web personnelle. Une fois qu’on sait créer une page Web, on sait du même coup comment faire un montage en HTML pour envoyer par courrier électronique et vice-versa. Avec les logiciels disponibles aujourd’hui, faire une page Web est un jeu d’enfant. Pourquoi se priver d’un mode de communication moderne, multimédia si désiré, alors qu’on peut en maîtriser les bases avec quelques minutes d’apprentissage seulement puis se perfectionner doucement au fil des semaines?


UN SITE WEB OU PAS

La plupart des fournisseurs de services offrent à leurs clients de mettre en accès leur page Web personnelle à l’intérieur même du prix de leur abonnement mensuel. Selon le fournisseur, l’espace disque offert varie alors entre un mégaoctet (Mo) et 10 mégaoctets. Pour un espace disque destiné à un site Web commercial, d’entreprise ou d’organisme, on peut trouver des services d’hébergement avec 10 Mo d’espace disque pour une vingtaine de dollars par mois, davantage si on a besoin de quelque chose de plus gros. Une entreprise qui veut avoir pignon sur Internet peut donc le faire pour une trentaine de dollars par mois, taxes incluses si elle crée et entretient ses pages Web elle-même.

La première chose à faire est de déterminer si on veut avoir une page Web personnelle ou d’entreprise. Pour un individu ou une famille, c’est un moyen simple de mettre en accès des photos, des documents, des nouvelles et même de courts vidéos pour les amis ou d’autres membres de la famille. On prend vite du plaisir à le faire et ceux qui ont créé leur page Web personnelle sont fiers de l’avoir fait. Pour une entreprise, il faut bien comprendre que de plus en plus de gens se servent d’Internet pour trouver ce dont ils ont besoin le plus près possible de chez eux aussi bien que de l’autre bout du monde. Quel que soit le produit qu’on vende ou le service qu’on offre, il ne peut y avoir que des avantages à avoir au moins une page de présentation sur Internet car Internet est comme un immense répertoire de pages jaunes dans lequel on fait de la recherche par mots clés.


LE CHOIX D’UN HÉBERGEUR

Lorsqu’on a décidé de faire un site Web, il faut trouver un hébergeur qui offre un bon service à un prix concurrentiel. Le fournisseur de services Internet sur lequel on installe son site Web peut logiquement être situé n’importe où dans le monde mais il est quand même préférable de le choisir dans le même pays. Si le site Web se trouve au Canada, par exemple, il y a de fortes chances pour que l’accès aux données soit plus rapide pour des Canadiens que pour des gens d’autres pays et en plus il y a peu de risques que les renseignements transmis soient interceptés. Par contre, si le site Web personnel ou commercial se trouve dans un autre pays, les données qui s’y trouvent se promènent en réalité à travers plusieurs pays où elles peuvent être interceptées, copiées ou utilisées avant d’atteindre l’ordinateur de la personne qui veut les lire. Si on veut pouvoir mettre des renseignements personnels en toute tranquillité sur un site Web ou avoir un site Web commercial sécurisé, il est préférable de choisir un fournisseur de services Internet le plus près possible de chez soi ou du public visé.

Pour les pages personnelles aussi bien que commerciales, on peut trouver des services entièrement gratuits mais il faut bien comprendre qu’ils rentabilisent leur affaire soit en faisant afficher de la publicité dans vos pages, soit en récupérant des informations sur les visiteurs de vos pages pour les revendre par la suite. Il n’y a aucun mécène dans ce domaine. Le mieux est souvent de payer quelques dollars pour être tranquille et être sûr du service offert. Les fournisseurs de services Internet indiquent habituellement à leurs clients qu’ils offrent de l’espace pour un site Web personnel ou pour un site commercial et sous quelles conditions. Dans le cas d’un site Web commercial, il faut bien insister pour avoir une soumission comportant tous les coûts car certains fournisseurs de services Internet facturent en plus pour l’espace disque occupé par le fichier de statistiques, selon le nombre d’accès aux fichiers ou même selon le temps d’accès à l’ordinateur-serveur alors que d’autres ne font payer qu’un prix global. Il faut aussi prévoir des coûts supplémentaires si on veut utiliser un serveur sécurisé, obtenir un certificat d’authentification, avoir son propre nom de domaine, faire des transactions en ligne, etc.

Au moment du choix, on peut en profiter pour demander quel support technique est offert. Il faut au moins pouvoir consulter un petit guide expliquant comment transférer les fichiers de ses pages sur l’ordinateur serveur. La plupart du temps, cela se fait par l’entremise d’un accès FTP, autrement dit un système de transfert de fichiers standard, mais parfois certains fournisseurs veulent recevoir les fichiers de pages personnelles sous forme de fichiers attachés à un message de courrier électronique et avec des noms prédéterminés. Pour la conception d’un site Web commercial, qui doit transmettre l’image d’une entreprise, il est parfois préférable de faire appel à un service de conception de pages, ce qu’offrent beaucoup de fournisseurs de services Internet; si vous le faites, n’oubliez pas de demander à voir quelques exemples de réalisations et indiquez le prix maximum que vous êtes prêt à payer.


LE LANGAGE HTML

Le HTML est le mode d’expression graphique de base utilisé sur les serveurs Web. Comme cette façon de combiner les images et les textes à l’écran paraît un peu spectaculaire, on serait tenté de croire que c’est difficile à faire mais ce n’est pas le cas grâce au langage HTML, un véritable langage de programmation inventé au début des années 1990 et devenu un standard par la suite. C’était important d’arriver à un standard pour qu’un maximum d’utilisateurs à travers le monde puissent en profiter. Les documents en HTML s’affichent à peu près de la même façon sur les différents types d’ordinateurs.

L’HyperText Markup Language (HTML) consiste en l’ajout de simples suites de caractères prédéfinies, appelées balises ou étiquettes (tags en anglais), à l’intérieur d’un document pour entraîner l’affichage d’une couleur ou d’une image de fond, un retour à la ligne ( <BR> ), l’affichage d’une image ou d’un extrait de film, la liaison avec un autre document, etc. On peut utiliser le HTML pour produire toutes sortes de documents: du courrier électronique avec des images intégrées, des nouvelles, des documents de présentation, des articles de journaux ou même des livres électroniques. Les serveurs de type World Wide Web donnent accès à des fichiers encodés en langage HTML qui peuvent établir automatiquement des liens avec des informations, des images ou des sons produits par des fichiers installés sur le même serveur aussi bien que sur d’autres serveurs du même type n’importe où dans le monde. C’est très pratique et d’une efficacité impressionnante.

Un document en langage HTML comporte donc du texte standard et des balises ou étiquettes placées entre deux crochets avec un nom de référence et des attributs. Pour chaque action particulière, on trouve une balise marquant son début (exemple: <center>) et la plupart du temps une autre indiquant sa fin (exemple: </center>) qui comporte une barre oblique. D’autres balises ou étiquettes entraînent une action ponctuelle comme <BR> pour un retour à la ligne ou <HR> pour le traçage d’une ligne horizontale. Au langage HTML de base, qui a évolué avec de nouvelles fonctions complémentaires, on a ajouté des scripts, qui sont de petits programmes en différents langages, ainsi que des langages plus évolués (Java, JavaSript, VB Script, VML, ASP, PHP…).


LES LOGICIELS DE CRÉATION DE PAGES

À la limite, une personne qui connaît les commandes du langage HTML peut se servir d’un simple éditeur de texte pour préparer le fichier HTML d’une page Web. Il existe aussi une trentaine de logiciels conçus presque exclusivement pour créer des pages Web, la plupart en anglais à part quelques exceptions. Parmi les quelques logiciels spécialisés en français, on note FrontPage Express de Microsoft qui est distribué gratuitement avec Microsoft Internet Explorer, Netscape Composer fourni sans frais avec Netscape Navigator, Web Construction Kit de Pierre Geneves, WebExpert de Visicom vendu sous forme de partagiciel (shareware) ou en magasin, Microsoft FrontPage 2002 qui est la version commerciale très développée de l’éditeur de pages Web de Microsoft et GoLive d’Adobe pour Mac ou pour PC. GoLive est le plus complet mais en même temps le plus cher (500 $CAN environ). La version commerciale de FrontPage est vendue de façon autonome (250 $CAN environ) ou comme partie intégrante de certaines versions de Microsoft Office tout comme Adobe GoLive peut être acheté seul ou à l’intérieur de l’ensemble Web Collection d’Adobe. Parmi les logiciels en anglais les plus connus, il y a le petit éditeur gratuit EasyHTML, Dreamweaver, Homesite, Namo WebEditor, Web Construction Kit et Htmledit. Bien entendu, FrontPage Express, WebExpert, FrontPage et GoLive sont aussi disponibles en anglais.

=======

Difficile de trouver FrontPage Express

C’est malheureusement devenu difficile de trouver FrontPage Express car Microsoft ne l’offre plus comme option de téléchargement dans Windows Update. Il est cependant sur le disque CD-ROM de FrontPage 2002 dans le fichier compressé FPESETUP.CAB du répertoire IE5 ainsi que sur les CD d’Office 2002 ou de Publisher 2002 dans le répertoire \Files\OSP\1036\IE5. Il était aussi dans le répertoire \IE5\FR d’Office 2000. Si on n’a pas l’un de ces produits, on peut le trouver de différentes autres façons. D’abord, il peut déjà être sur l’ordinateur et, dans ce cas, on le trouve habituellement dans c:\Program Files\Microsoft Internet Explorer. Le nom du fichier exécutable du logiciel est FPXPRESS.EXE et ils se trouvent dans le sous-répertoire BIN. Il peut aussi avoir été placé ailleurs lors de son installation mais avec le même nom de fichier. Quand on le trouve, on peut ajouter un raccourci vers FrontPage Express sur le bureau de Windows. Ceux qui utilisent déjà Microsoft Internet Explorer 5 peuvent récupérer FrontPage Express en faisant une installation complémentaire de ce logiciel. À ce moment-là, il s’agit de trouver le module d’installation ie5setup.exe et de cliquer dessus. On accepte ensuite les termes du contrat et on choisit «Installation minimale ou personnalisée du navigateur» puis «FrontPage Express» dans les options de mises à jour de Microsoft Internet explorer. Ce n’est pas disponible dans la version 6 du logiciel. Enfin, dernière possibilité: faire de la recherche sur Internet pour trouver un site qui en a mis une copie en accès; utilisez les mots clés «télécharger FrontPage Express».

=======

Selon ce qu’on veut faire au niveau de la production de pages Web, on peut se tourner vers l’un ou l’autre de ces produits. Certaines interfaces plairont à certaines personnes mais pas à d’autres. Certains préféreront les caractéristiques d’un des logiciels mais pas celles d’un autre. Il est donc très important de bien se renseigner avant de faire un choix, en particulier en allant visiter le site Web des producteurs de ces logiciels. Il faut aussi prendre en considération le prix de chacun de ces logiciels qui peut varier énormément de l’un à l’autre. DreamWeaver de Macromedia est par exemple agréable à utiliser mais il coûte 500 $CAN alors que le logiciel québécois WebExpert est un outil de programmation HTML très puissant, sans flafla ni affichage WYSIWYG (What You See Is What You Get, autrement dit où l’on peut voir à l’écran ce que cela donne au fur et à mesure qu’on ajoute de nouveaux éléments), mais il ne coûte que 89,95 $CAN en magasin ou dix dollars de moins par téléchargement.

Pour moi, l’idéal serait un logiciel qui aurait à la fois les caractéristiques de logiciels simples et très fonctionnels comme FrontPage Express ou Netscape Composer, qui sont WYSIWYG, et les fonctionnalités très développées de WebExpert pour un coût total inférieur à 100 $CAN mais je n’en ai pas trouvé si bien que j’utilise conjointement FrontPage et WebExpert. Même la version commerciale de FrontPage ne dispose pas de l’ensemble des fonctions de ces deux logiciels utilisés en complément l’un de l’autre. On peut se servir de la version commerciale de Microsoft FrontPage pour créer des pages Web pour n’importe quel type de serveur mais elle est plus tournée vers des applications Web utilisant un serveur avec les extensions FrontPage Server installées, ce que préfèrent ne pas faire la plupart des fournisseurs de services pour des questions de sécurité ou de support supplémentaire qu’ils devraient assurer.

À côté de ces logiciels spécialisés, il existe cependant une foule de logiciels d’édition graphique ou de montage graphique qui permettent de créer une page Web d’un seul clic de la souris une fois que le montage est fait à l’écran. Au nombre de ces logiciels, on en compte plusieurs dont nous avons parlé ces derniers mois: PhotoImpact de Ulead Systems, CorelDRAW de Corel, Publisher de Microsoft, PageMaker, Illustrator, Photoshop et PhotoDeluxe d’Adobe, PhotoSuite de MGI, etc. La plupart de ces logiciels ont l’avantage de permettre de créer une page très facilement mais il faut absolument recourir par la suite à un éditeur de pages Web comme WebExpert ou FrontPage pour modifier des éléments, en déplacer ou en ajouter à moins de repartir du montage de base sauvegardé dans un format propre au logiciel utilisé. Les pages faites avec ces logiciels sont souvent plus longues à charger que des pages faites avec des éditeurs HTML.


LA PRÉPARATION DES ÉLÉMENTS

L’ébauche de la page

Avant de commencer, il faut décider à qui on veut s’adresser et quel message ou quelles informations on veut transmettre au lecteur de nos pages Web. Si on veut avoir un ensemble de plusieurs pages, il faut faire un plan, structurer les différentes parties en pensant bien que le lecteur ne verra qu’un écran à la fois. Comme c’est également quelqu’un de pressé, qui veut obtenir de l’information le plus efficacement possible, il faut éviter toutes les grosses images qui nécessitent un long temps de chargement. Beaucoup trop de sites Web sont encombrés pas de gros fichiers graphiques. C’est sûr que c’est beau une fois que tout est chargé, plusieurs minutes plus tard parfois pour ceux qui ne sont qu’à 56K, mais la plupart des internautes auront cliqué sur Stop bien avant d’en arriver là. Une belle photo peut être petite et parler tout autant qu’une photo pleine page. Le plus important c’est la facilité de lecture du message, donc de chaque page écran et la rapidité d’accès aux informations.

D’abord, faire un plan de travail

La première chose à faire, c’est de mettre ses idées noir sur blanc. Pour cela, le plus simple est de prendre quelques feuilles de papier blanc, de les placer à l’horizontale pour qu’elles aient la forme d’un écran et d’y écrire et dessiner ce qu’on aimerait que voient les visiteurs d’Internet. Sur le premier écran, on place un titre, un nom, un sigle et quelques informations de base introduisant le visiteur aux autres pages du dossier. Ce sera votre premier fichier qui correspondra à la page d’accueil de votre site Web. Autour de lui, vous placerez vos autres ensembles de pages, en regroupant vos thèmes et vos idées pour que le tout ait une certaine logique et se tienne, ce qu’apprécieront beaucoup les visiteurs de votre site. Pour avoir des idées, si elles ne viennent pas facilement, le mieux est de se rendre sur Internet et de visiter toutes sortes de sites en prenant le temps d’observer comment les textes et les images sont présentés, où ils sont placés dans la page, et ce qui attire le plus notre attention.

Rassembler tous les éléments

Dès ce moment, vous pouvez commencer à rédiger le texte qui devra apparaître dans les différentes pages. Une fois que c’est fait, vous sauvegardez dans des fichiers individuels le texte correspondant à chacune des sections d’information de votre site Web en utilisant le mode de sauvegarde en mode texte simple de votre éditeur de texte. C’est alors le temps de décider quels dessins ou photos vous allez incorporer à vos pages. Pensez que vos illustrations doivent être de petites dimensions pour abréger le temps de chargement, qu’elles doivent apporter un plus au niveau de l’information ou de la mise en page et qu’elles doivent être de la meilleure qualité possible. Tous ces points sont importants pour satisfaire le visiteur de votre site. Il est nécessaire d’utiliser un logiciel d’édition graphique pour préparer les images mais un logiciel de bas de gamme, comme Microsoft Paint vendu avec Windows, peut suffire dans la plupart des cas.

De préférence, vous sauvegarderez vos images en format GIF (256 couleurs) ou en format JPEG (jusqu’à 16 millions de couleurs) qui sont les deux formats graphiques les plus souvent supportés sur Internet. Dans la plupart des cas, sauf pour des photos, on ne peut pas voir de différence entre une image en 256 couleurs et une image en couleurs 24 bits parce que ce sont les 256 couleurs dominantes d’une image qui sont retenues par l’éditeur graphique au moment de la sauvegarde. La principale différence devrait se situer au niveau du temps de téléchargement du fichier de l’image qui sera plus court si le fichier est moins gros. Pour les photos, il est souvent préférable de sauvegarder en JPEG pour conserver un maximum de couleurs et de nuances.

L’étape de programmation

Il existe des livres qu’on peut acheter en librairie et diverses informations sur Internet pour ceux qui veulent en savoir plus avant de «programmer» leur page Web. C’est très facile de trouver un guide de programmation HTLM en français mais il y en a de plus complets en anglais. Le guide de programmation HTML proposé par l’Université Laval est l’un des meilleurs en français (voir coordonnées ci-dessous).

Comme nous l’avons expliqué plus haut, on peut créer le fichier HTML avec toutes sortes de logiciels. Il s’agit de trouver ceux qui correspondent le mieux à nos besoins et à nos moyens.

Demandez au fournisseur de services Internet le nom du répertoire de stockage et la méthode de transfert

Comme vos fichiers HTML seront stockés sur l’ordinateur d’un fournisseur de services, vous devez lui demander dans quel répertoire de son ordinateur ils seront placés. Selon le cas, on vous donnera seulement un simple nom de répertoire ou toute une série de sous-répertoires à traverser pour arriver à vos fichiers. Demandez donc au fournisseur de service, ce que vous devez donner comme préfixe (chemin à suivre) à vos noms de fichiers lorsque vous effectuerez des liens hypertextes entre eux durant la programmation HTML. De même, si vous souhaitez établir des liens hypertextes avec des pages HTML sur d’autres sites, pensez à bien noter le chemin à suivre pour y accéder. Attention! La moindre faute de frappe empêchera l’établissement du lien.


UN EXEMPLE DE PAGE SIMPLE

Fabrication d’une page avec FrontPage Express (c’est à peu près la même chose avec Netscape Composer)

1. On ouvre le logiciel et on demande la création d’une nouvelle page

2. On descend à Propriétés de la page dans la première colonne de menus déroulants. Là, on indique le titre de la page qui apparaîtra en haut de l’écran durant la consultation de la page Web. On peut aussi configurer la page avec une couleur de fond ou de la musique d’ambiance.

3. On commence par écrire ce qu’on veut comme titre puis on sélectionne ce texte, on choisit un type de caractère, une grosseur de caractère, une couleur de caractère. On clique ensuite sur l’icône de centrage pour placer ce titre au milieu de la page. Par la suite, on pourra ajouter n’importe quel texte en s’y prenant de la même façon.

4. Pour ajouter une image, on se sert de la fonction Insère > Image puis, en cliquant sur l’image avec le bouton droit de la souris, on arrive à un menu contextuel qui permet d’ajuster la position de l’image et, dans le cas de notre exemple, par exemple, d’ajouter un hyperlien vers un site Web sur l’Abitibi.

5. Lorsqu’on décide d’ajouter d’autres pages au site Web, on crée un menu, si possible vers le haut de la première page, avec le nom des autres pages et des hyperliens qui y mènent.

QUELQUES RECOMMANDATIONS

Se méfier des variations d’affichage

Pendant la programmation d’une page, il faut en tester régulièrement l’affichage avec les deux navigateurs Web les plus répandus, soit Microsoft Internet Explorer et Netscape Navigator. Comme chacun d’eux a ses propres fonctions non disponibles dans l’autre, il se peut que la même page HTML s’affiche différemment selon celui qu’on utilise et c’est habituellement ce qu’on veut éviter. Il existe aussi des problèmes possible lors du passage d’un PC à un Macintosh ou vice-versa. Les personnes qui font la conception des pages en hypertexte doivent donc prévoir de telles variations et vérifier l’affichage de leur document avec plusieurs logiciels s’ils ne veulent pas que ceux qui consultent leurs pages trouvent qu’ils ne sont pas très bons pour créer une page Web.

Attention aux renseignements personnels

Pour les pages personnelles, il est recommandé d’éviter de diffuser des renseignements trop personnels comme l’adresse complète, les dates où l’on préfère habituellement partir en vacances, des photos détaillées de ce qui pourrait attirer des voleurs dans la maison ou l’appartement, etc. Il ne faut pas non plus se laisser prendre au piège de répertorier ses pages Web personnelles dans les principaux moteurs de recherche. Par contre, c’est indispensable de le faire pour un site commercial.

Ne violez pas le copyright des autres

Sur beaucoup de sites Web commerciaux ou personnels, on note la présence de documents, de dessins ou de photographies numérisées qui ont été récupérés soit dans des revues, soit sur d’autres sites Web, soit même par des saisies d’écrans lors d’émissions de télévision. Cette pratique est illégale et elle risque fort de causer de sérieux problèmes à ceux qui en usent. On n’a pas le droit de diffuser sans autorisation sur Internet le moindre extrait d’un livre ou même d’un article, un dessin, une image, une page Web ou une photo faits par quelqu’un d’autre. On n’a même pas le droit de récupérer sans autorisation une icône ou une ligne personnalisée dans une page Web pour s’en resservir dans sa propre page. Néanmoins, certains auteurs accepteront que vous établissiez un lien avec leur document ou leur image en indiquant sa source et, bien entendu, après en avoir demandé l’autorisation. Le copyright, c’est sacré; respectez-le, s’il vous plaît.

Optez pour une entreprise qui réalise la création de site web

Dans le cas ou vous voulez avoir la garantie d’un travail bien fait, vous pouvez tout à fait faire confiance à des compagnies spécialisées dans ce domaine. L’agence web de Montréal web-création.ca peut tout à fait répondre à toutes vos demandes pour la création de sites classiques ou la création de sites dynamiques

Source : Atout Micro



Tous les critères pour un bon référencement

10 05 2007

Tous les critères

PageRank

  • Nombre total de liens
  • Nombre de liens contenant le mot-clé dans le texte du lien
  • Rapport entre le nombre de liens et le nombre de liens contenant le mot-clé dans le texte du lien
  • PageRank de la page qui fait le lien
  • Nombre de liens dans la page qui fait le lien
  • Nombre de nouveaux liens depuis le dernier calcul du PageRank

Balise TITLE

  • Présence du mot-clé dans le titre
  • Position du mot-clé dans le titre (distance par rapport au début du texte)
  • Nombre de caractères dans le titre
  • Distance entre les mots-clés
  • Rapport entre le nombre de mots-clés dans le titre et le nombre total de mots

Balise META description

  • Présence du mot-clé
  • Position du mot-clé (distance par rapport au début du texte)
  • Rapport entre le nombre de mots-clés et le nombre de mots dans la balise

Balise META keywords

  • Présence du mot-clé
  • Position du mot-clé dans le titre (distance par rapport au début du texte)
  • Rapport entre le nombre de mots-clés et le nombre de mots dans la balise

Texte du document

  • Position du mot-clé dans le titre (distance par rapport au début du texte)
  • Nombre de caractères dans le texte
  • Occurrence du mot-clé dans le texte (en dehors de toute balise)
  • Indice de densité des mots-clés
  • Distance entre les mots-clés
  • Ordre des mots-clés

Balise <A>

  • Occurrence du mot-clé dans le texte de la balise

Balises <H1> … <H6>

  • Occurrence du mot-clé dans le texte de la balise

Balise <IMG>

  • Occurrence du mot-clé dans le texte de la balise
  • Présence et imbrication à l’intérieur d’une balise <A>

Autres balises

  • Occurrence du mot-clé dans le texte de la balise

URL

  • Présence du mot-clé dans l’URL
  • Position du mot-clé dans l’URL (distance par rapport à la racine du site)
  • Nombre de caractères de l’URL
  • Nombre de niveaux de répertoires

Fichier

  • Date de création
  • Taille du fichier en octets (ou Ko)
  • Fréquence des mises à jour de la page

Site

  • Taux (ou nombre) de nouvelles pages dans le site depuis le dernier calcul
  • Nombre de pages du site
  • PageRank de la page d’accueil

Pages liantes, liens internes et externes

  • Nombre de domaines différents des pages liantes
  • Densité des mots-clés des pages liantes
  • Présence et position des mots-clés dans les pages liantes (dans le titre, ou le texte)
  • Présence des mots-clés dans les pages liées par les pages liantes (pages similaires)
  • Densité des mots-clés dans les pages liées par les pages liantes (pages similaires)
  • Nombre de liens internes (même url - même répertoire)
  • Nombre de liens intermédiaires (même nom de domaine mais autres répertoires)
  • Nombre de liens externes (autres noms de domaine)
  • Rapport entre le nombre de liens externes et le nombre total de liens
  • Nombre de liens externes contenant le mot-clé dans le texte des liens
  • Rapport entre le nombre de liens externes et le nombre de liens externes contenant le mot-clé dans le texte du lien

Source : Web Rank Info



Améliorer son Page Rang Google

10 05 2007

Obtenir des liens…

Voici quelques conseils à ce sujet :

  • essayez d’obtenir un grand nombre de liens vers votre page (lisez nos conseils à ce sujet)
  • choisissez en priorité des pages ayant un bon PageRank (attention à la distinction entre le PageRank d’un site et celui de ses pages : le PageRank d’un site est par abus de langage celui de sa page d’accueil, mais le lien vers votre page sera peut-être situé sur une autre page ayant un très mauvais PageRank)
  • choisissez des pages ayant le moins de liens sortants possible (surtout si leur PageRank est faible)
  • vérifiez que la page qui fait le lien est bien indexée par Google, sinon son PageRank vaut zéro et cela ne vous apportera rien. En particulier, elle ne doit pas contenir de directive indiquant aux robots de ne pas l’indexer (fichier robots.txt ou balise META robots), et elle ne doit pas être orpheline (sinon Google ne peut pas l’indexer).
  • il peut être plus efficace d’avoir un lien depuis une page au PageRank de 4 mais comportant peu de liens qu’un lien depuis une page au PageRank de 6 mais comportant un grand nombre de liens.
  • les deux meilleurs exemples de liens à obtenir sont ceux des annuaires DMOZ et Yahoo! qui ont une grande importance aux yeux de Google. Allez voir nos pages spéciales consacrées à ces deux annuaires !

De l’importance de vos liens internes

Avoir des liens d’autres sites, c’est bien mais c’est dur à contrôler. Par contre les liens entre vos pages, vous pouvez et devez y attacher de l’importance.

Ainsi, il est crucial de bien organiser son propre site pour optimiser le PageRank de toutes vos pages. En effet à partir de l’étude sur la formule du PageRank, nous pouvons considérer que chaque page possède une réserve de “points” (son PageRank) dont elle peut en faire profiter d’autres pages en leur en “transmettant” une partie.

Prenons l’exemple de votre page d’accueil qui a réussi à avoir un bon PageRank grâce aux échanges de liens avec d’autres sites. Vos autres pages peuvent en bénéficier si vous faites un lien depuis la page d’accueil. Mais attention, les mêmes règles s’appliquent : si vous faites beaucoup de liens, la part de PageRank transmise à chacune de vos autres pages sera plus faible.

Quitte à optimiser son propre site, il vaut mieux donc éviter de faire des liens sortants (vers d’autres sites) sur vos pages qui ont un bon PageRank, car ce sera autant de moins transmis à vos autres pages. Il est donc assez classique de faire un lien depuis votre page d’accueil vers une page de liens qui comportera des liens sortants.

A l’inverse, vous pouvez également construire votre site de manière à améliorer le PageRank de certaines de vos pages (au détriment d’autres). Par exemple il est commun de chercher à avoir le meilleur PageRank possible pour votre page d’accueil. Faites-donc un lien vers celle-ci sur chacune des pages de votre site, en mettant par exemple votre logo en haut à gauche.

Source : Web Rank Info



Comment Google classe et note les sites ?

10 05 2007

Le PageRank n’est pas le seul critère utilisé par Google pour classer les pages web. Bien entendu, il est sans doute l’un des plus importants, c’est pourquoi il est primordial d’optimiser son référencement pour augmenter le PageRank de ses pages.

Il est probable que Google utilise plusieurs dizaines de critères pour arriver à classer les résultats par pertinence. Afin de vous aider à vous rendre compte des possibilités offertes à tout moteur de recherche pour départager les pages web répondant à une requête par mots-clés, nous avons identifié plusieurs types de critères, et parmi ceux-ci plusieurs dizaines de critères.
Vous trouverez une courte description du critère, accompagnée d’une mention indiquant si son utilisation par Google est prouvée, en tests ou seulement hypothétique.

Enfin, avant de commencer, si certains termes vous paraissent obscurs, allez voir le lexique référencement ou sinon n’hésitez pas à poser une question sur le forum principal.
Allez également voir les discussions entamées sur le forum consacré justement aux tests, elles complètent ce que vous trouverez dans cette étude.

Types de critères

Déjà 49 critères répertoriés parmi ces 13 types:

  • PageRank (6)
  • Balise TITLE (5)
  • Balise META description (3)
  • Balise META keywords (3)
  • Texte du document (6)
  • Balise <A> (1)
  • Balises <H1> … <H6> (1)
  • Balise <IMG> (2)
  • Autres balises (1)
  • URL (4)
  • Fichier (3)
  • Site (3)
  • Pages liantes, liens internes et externes (11)

Liens rapides

  • page principale des critères Google
  • tous les critères de Google
  • les critères commentés
  • les critères notés

Remarques :

  • Tout ceci n’est qu’une série d’hypothèses : pour certaines nous sommes presque sûrs, alors que pour d’autres rien n’est moins sûr… et pour compliquer le tout, cela change chaque mois !
  • Ce qu’on appelle un “mot-clé” est ici en fait le (ou les) mot(s) recherché(s) par l’internaute sur Google.
  • Certains critères n’ont de sens que s’il y a plus d’un mot-clé.
  • Certains critères peuvent dépendre d’autres critères ; cela permet de les décrire plus en détails (ex. le PageRank)

Source : WRI



Tutorial d’URL Rewriting

10 05 2007

Introduction

Le référencement de sites web dynamiques est l’une des principales sources d’interrogations des webmasters actuels. Après avoir longtemps été un facteur totalement bloquant pour les moteurs de recherche, la situation s’est assouplie depuis quelques temps. Cet article aborde la technique de l’URL rewriting qui constitue certainement la meilleure solution pour obtenir un bon référencement des sites web dynamiques.

Les sites web dynamiques sont parfois des obstacles pour les moteurs de recherche, mais la situation a plutôt tendance à s’améliorer. Cependant, parfois, certaines pages représentent un réel obstacle pour les robots et il faut intervenir, mettre en œuvre une procédure spécifique, pour faire en sorte qu’un site soit indexé par les « Google et consort ». Parmi les solutions à disposition des référenceurs, celle de l’URL rewriting (ou « réécriture d’URL ») semble la meilleure et, en tout cas, la plus efficace.

Remarque : cet article est inspiré du contenu du chapitre « Le référencement de sites web dynamiques » du livre « Google, trucs de pros » paru chez Micro Application. Son contenu a cependant été revu pour l’adapter à cet article.

Les sites dynamiques génèrent la plupart du temps des pages aux URL longues et complexes, du fait de la présence de variables. Avec des pages dynamiques, un seul fichier permet de créer dynamiquement des centaines ou des milliers de pages. Une fois que la réécriture d’URL est mise en place sur un site, les pages seront accessibles grâce à des URL « propres », que ce soit pour les internautes ou pour les robots des moteurs de recherche.

Ainsi, une page qui était accessible à l’adresse :

http://www.web-creation.ca/index.php?option=com_content&task=view&id=14&Itemid=1

sera accessible après URL rewriting à l’adresse (par exemple) :

http://www.web-creation.ca/creation-web/creation-de-site-web-dynamique.html

Ces URL dites « propres » (débarrassées de caractères spéciaux comme « ? » ou « & ») facilitent l’indexation des sites dynamiques, et donc leur référencement dans les moteurs.

En plus de cet avantage indéniable, la réécriture d’URL permet également de renforcer la sécurité du site en masquant les noms des variables passées dans l’URL. Si l’extension des URL « propres » est neutre (par exemple .html ou .htm), il est même possible de masquer le langage utilisé sur le serveur (PHP dans notre exemple).

Le principe de la réécriture d’URL est donc de mettre en place un « système » sur le serveur pour qu’il sache interpréter ce nouveau format d’URL. Dans notre exemple, quand un visiteur accède à la page http://www.notre-site.com/articles/article-12-2-5.html, le serveur doit renvoyer exactement la même chose que si le visiteur avait demandé à accéder à la page http://www.notre-site.com/articles/article.php?id=12&page=2&rubrique=5.

La correspondance entre les deux schémas d’URL est alors décrite sous forme de « règles de réécriture ». Chaque règle permet de décrire un format d’URL. Dans l’exemple ci-dessus, la règle de réécriture va indiquer au serveur de prendre le premier nombre comme numéro d’article, le deuxième comme numéro de page et le troisième comme numéro de rubrique.

La technique de réécriture d’URL la plus connue est celle disponible sur les serveurs Apache, le plus souvent utilisés avec le langage PHP. Sauf mention spéciale, tous les exemples de cet article seront donc consacrés au langage PHP et au serveur Apache.

Si vous avez déjà un site dynamique en ligne, voici les étapes à suivre pour mettre en place la réécriture d’URL :

  1. Vérifier que votre hébergeur permet l’utilisation de l’URL Rewriting
  2. Identifier les pages dynamiques dont l’URL comporte des paramètres, et choisir un nouveau schéma d’URL « propre »
  3. Ecrire les règles de réécriture dans le fichier .htaccess adéquat.
  4. Changer tous les liens vers chaque fichier dont l’URL a changé.
  5. Mettre à jour votre site et vérifier que tout fonctionne.

Ouf… ;-) Voyons maintenant chacune de ces étapes les unes après les autres :

Vérifier si l’URL Rewriting est compatible avec votre hébergeur

La première chose à faire est bien évidemment de s’assurer que le serveur qui héberge votre site permet d’utiliser la réécriture d’URL. Tout dépend, dans un premier temps, du type de serveur utilisé. L’objet de cet article n’est pas de passer en revue tous les types de serveurs mais voici un résumé des possibilités de réécriture d’URL sur les serveurs web les plus courants :

Serveur web Support de la réécriture d’URL Détails
Apache Géré par le module mod_rewrite, un module standard d’Apache à partir de la version 1.3.27 Le module mod_rewrite doit être actif :le fichier de configuration d’Apache (httpd.conf) doit contenir cette ligne :LoadModule rewrite_module libexec/mod_rewrite.soainsi que celle-ci :AddModule mod_rewrite.c
IIS (Microsoft) En ASP : réécriture possible par des filtres ISAPI, commercialisés par diverses sociétés (payants). Le paramétrage des règles de réécriture est spécifique à chaque composant.
En ASPX (.NET), sur tous les serveurs supportés : des fonctions sont disponibles comme RewriteURL(), etc. qui prennent en charge la réécriture d’URL. Des codes prêts à compiler pour exploiter ces capacités sont fournis par Microsoft (exemple) ou via des projets open source comme codeproject.comAucune méthode standard n’a été prévue pour définir les règles de réécriture mais une utilisation pratique consiste à les paramétrer directement dans le web.config (fichier de configuration de l’application ASP.Net, présent notamment à la racine du site), qui est standardisé en XML.

Si votre site est hébergé sur un serveur dédié, vous avez accès vous-même à la configuration du serveur. Dans le cas d’un serveur Apache, vous pouvez donc modifier le fichier de configuration afin d’activer le support de la réécriture d’URL. Pensez à redémarrer Apache après avoir modifié le fichier de configuration.

Mais ce n’est pas tout. Si votre site est hébergé sur un serveur mutualisé, il n’est pas garanti que votre hébergeur ait activé le support de la réécriture d’URL, principalement pour des raisons de sécurité.

Si votre site est fourni par un hébergeur gratuit, il y a peu de chances que la réécriture d’URL soit possible. Nous vous conseillons fortement d’investir dans un hébergement payant (en plus d’un nom de domaine), les avantages sont réellement nombreux pour effectuer un bon référencement.

Si vous souhaitez choisir un bon hébergeur, faites-moi confiance et prenez Sivit, qui héberge WebRankInfo depuis des années. Est-il nécessaire de préciser que l’URL Rewriting est possible dans tous les cas de figure ?

Pour vérifier si le module mod_rewrite d’Apache est activé, il vous suffit de suivre les points suivants :

  1. Créez un répertoire nommé test que vous placerez à la racine de votre site (il sera donc accessible via l’adresse http://www.votre-site.com/test/.
  2. Dans ce répertoire, créez un fichier HTML nommé test.html (http://www.votre-site.com/test/test.html) contenant uniquement les lignes suivantes :
    <html>
    <head>
    <title>Test</title>
    </head>
    <body>
    OK !
    </body>
    </html>
  3. Dans ce répertoire, créez un fichier nommé .htaccess contenant les lignes suivantes (nous verrons plus loin leur signification) :
    Options +FollowSymlinks
    RewriteEngine on
    RewriteRule ^inconnu.html$ /test/test.html [L]
  4. Transférez ce répertoire et ces deux fichiers sur votre site, puis rendez-vous à l’adresse http://www.votre-site.com/test/inconnu.html

Vous vous attendez sans doute à ce que le navigateur affiche un message d’erreur indiquant que le fichier nommé inconnu.html n’existe pas à cet endroit sur votre site (erreur 404). Si c’est le cas, alors votre hébergeur n’autorise sans doute pas la réécriture d’URL : contactez-le pour lui demander.

Si vous êtes chez un hébergeur gratuit qui ne le gère pas, c’est une très bonne raison pour franchir le cap et bénéficier de tous les avantages d’un hébergement professionnel (qui est désormais financièrement accessible à tous).

Sinon, vous devriez voir le texte « OK ! », ce qui signifie qu’en demandant à voir le fichier inconnu.html (qui n’existe pas physiquement sur le serveur), le serveur vous affiche le contenu du fichier test.html (qui existe bien). C’est le principe même de la réécriture d’URL et donc la preuve que votre serveur gère bien la réécriture d’URL. Il a « réécrit », dans notre cas, « inconnu.html » en « test.html ». CQFD.

Il peut y avoir un troisième cas de figure (que nous ne vous souhaitons pas…) : votre site est totalement bloqué, aucune page ne peut être affichée, et vous avez un message indiquant « Erreur 500 ». Dans ce cas ne paniquez pas, il vous suffit de retirer le fichier .htaccess qui est incompatible avec votre hébergeur.

Définir les schémas d’URL

Reprenons notre exemple de site qui dispose d’une base de données d’articles, et dressons la liste des types d’URL. En voici quelques exemples :

  • article.php?id=12&rubrique=5
  • article.php?id=12&page=2&rubrique=5

Pour simplifier la lecture, nous n’avons listé ici que des URLs concernant le même article, mais dans la pratique quand vous essayez de dresser la liste des types d’URL sur votre site, vous pouvez tomber, par exemple, sur :

  • article.php?id=182&rubrique=15
  • article.php?id=36&page=5&rubrique=3

Le principe de l’URL rewriting consiste à trouver les schémas des URL à partir de leurs formes communes. Dans notre exemple, les articles sont accessibles selon deux types d’URL (id+rubrique ou id+rubrique+page), suivant que le numéro de page est précisé ou non.

A partir du moment où vous avez identifié ces « schémas d’URL », vous devez choisir un nouveau format d’URL (l’url « propre »). En général on fait apparaître un nom de fichier avec l’extension .html (ou .htm) mais sachez que vous pouvez mettre ce que vous voulez, cela n’a aucune incidence sur la prise en compte des pages par Google. En effet, quelle que soit l’extension que vous aurez choisie, la page restera une page respectant la norme HTML.

Le nom du fichier sera formé d’un préfixe et/ou d’un suffixe, et des valeurs des variables (que ce soient des chiffres ou des lettres). Profitez de cette étape pour bien réfléchir en fonction du référencement, car vous pouvez utiliser des mots-clés dans les URL de vos pages, qui soient plus parlants pour les internautes et sans doute pris en compte par les moteurs de recherche.

Voici les nouveaux formats d’URL que nous avons choisis pour chacune des URL des exemples précédents :

  • article-12-5.html
  • article-12-2-5.html
  • article-182-15.html
  • article-36-5-3.html

Pour séparer les différentes parties de l’URL, vous devez choisir un séparateur (dans cet article, nous avons choisi d’utiliser uniquement des tirets). Il est plus efficace pour le référencement de choisir un caractère qui soit considéré comme un séparateur de mots par Google. Ainsi, vos URL pourront contenir des mots-clés, ce qui est pris en compte sans soucis par Google.

Vous pouvez néanmoins également utiliser les caractères suivants :

  • Le tiret : -
  • La virgule : ,
  • Le point : .
  • La barre oblique (slash) : /
  • La barre verticale (pipe) : |

Nous vous déconseillons d’utiliser les caractères suivants :

  • Le tiret bas (underscore) : _
  • Le signe dièse : #
  • L’esperluette : &
  • L’arobase : @
  • Le point d’interrogation : ?
  • Le signe dollar : $
  • Les caractères accentués, l’espace

Le tiret et la virgule sont les plus simples ; la barre oblique peut poser des problèmes de répertoires et la barre verticale n’est pas très connue des internautes. Le tiret bas (underscore) pose des soucis avec Google.

Nous avons donc défini deux formats d’URL pour notre rubrique d’affichage des articles. Essayons de les formaliser en supprimant les numéros d’articles, de rubriques ou de pages, et en les remplaçant par leur signification :

  • article-ARTICLE-RUBRIQUE.html
  • article-ARTICLE-PAGE-RUBRIQUE.html

Bien entendu, ARTICLE, RUBRIQUE et PAGE représentent ici des numéros.

Rédiger les règles de réécriture

Maintenant que nous avons déterminé les différents schémas d’URL, il reste à écrire les règles de réécriture qui vont indiquer au serveur comment interpréter chacun de ces schémas.

Passons directement à la solution que nous allons commenter… Voici le contenu du fichier .htaccess situé dans notre répertoire http://www.notre-site.com/articles/ :

#--------------------------------------------------
# Répertoire : /articles/
#--------------------------------------------------

# Le serveur doit suivre les liens symboliques :
Options +FollowSymlinks

# Activation du module de réécriture d'URL :
RewriteEngine on

#--------------------------------------------------
# Règles de réécriture d'URL :
#--------------------------------------------------

# Article sans numéro de page :
RewriteRule ^article-([0-9]+)-([0-9]+).html$
 /articles/article.php?id=$1&rubrique=$2 [L]

# Article avec numéro de page :
RewriteRule ^article-([0-9]+)-([0-9]+)-([0-9]+).html
 /articles/article.php?id=$1&page=$2&rubrique=$3 [L]

Remarque : il ne doit pas y avoir de retour chariot sur une ligne de règle de réécriture.

Les lignes commençant par le signe dièse (#) sont des commentaires. N’hésitez pas à en ajouter pour rendre vos fichiers plus compréhensibles : ces lignes sont totalement ignorées par le module de réécriture d’URL.

Chaque fichier .htaccess est spécifique à un répertoire ; nous avons pris l’habitude d’indiquer en haut de ce fichier l’emplacement du répertoire sur le site. Chaque répertoire de votre site devra donc proposer son propre fichier .htaccess.

Les deux premières instructions (Options +FollowSymlinks et RewriteEngine on) ne doivent être présentes qu’une seule fois par fichier, avant toute règle de réécriture.

  • L’instruction Options +FollowSymlinks est facultative mais peut servir dans certaines configurations.
  • L’instruction RewriteEngine on indique que nous souhaitons utiliser le module de réécriture d’URL. Si vous avez un problème avec une règle de réécriture que vous venez d’ajouter, vous pouvez désactiver en quelques secondes la réécriture d’URL le temps de comprendre le problème : il vous suffit d’écrire RewriteEngine off à la place de RewriteEngine on.

La suite du fichier est constituée d’une série de règles de réécriture. Chaque règle est écrite sur une seule ligne (sauf règles complexes) et respecte le format suivant :

RewriteRule URL_A_REECRIRE URL_REECRITE

Explications :

  • RewriteRule est un mot-clé spécifique au module mod_rewrite qui indique que la ligne définit une règle de réécriture.
  • Ensuite vient l’URL à réécrire, c’est-à-dire l’URL « propre » sans existence physique sur le serveur.
  • Enfin vient l’URL réécrite, c’est-à-dire l’URL telle qu’elle sera appelée en interne sur le serveur.
  • Ces 3 éléments doivent être écrits sur une seule ligne, et séparés par un ou plusieurs espaces à chaque fois

Le format de l’URL à réécrire est basé sur les expressions régulières, dont la base devra être acquise pour pouvoir définir des règles de réécriture. Ne vous inquiétez pas, pour la plupart des cas c’est très simple.

Voici la liste des éléments pris en considération dans les règles de réécriture :

Elément Explications
^ Indique le début de l’URL à récrire. Ce caractère est facultatif mais il est plus rigoureux de l’utiliser.
article- Cette partie de l’URL n’est pas utilisée directement. Nous aurions pu écrire art à la place de article. Ce préfixe peut servir à différencier différents schémas d’URL, et il permet à l’internaute de mieux comprendre l’objet de la page.
() Les parenthèses servent à encadrer une variable dont la valeur est récupérée dans la 3ème partie de la ligne.
[0-9]+ Indique que la variable est composée d’un ou plusieurs chiffres.
$ Indique la fin de l’URL à réécrire. Ce caractère est facultatif mais il est plus rigoureux de l’utiliser.
/articles/ Cette partie est parfois facultative (cela dépend de la configuration du serveur). En général il suffit d’indiquer l’emplacement du fichier de manière relative au répertoire dans lequel est situé le fichier .htaccess (donc on peut se passer de cet élément). Sur certains hébergeurs mutualisés (OVH ou Sivit pour n’en citer que deux), vous devez indiquer le chemin complet vers le fichier, à partir de la racine du site, comme dans notre exemple.
article.php Nom du fichier que le serveur doit utiliser pour afficher la page. C’est le nom d’un fichier qui existe physiquement et qui contient un script (PHP dans notre exemple) de gestion de la page dynamique.
? Caractère obligatoire précédant la série de variables passées dans l’URL réécrite.
id=$1 Indique que la variable nommée id prendra la valeur située dans la première paire de parenthèses.
& Caractère utilisé pour séparer 2 variables dans l’URL réécrite.
rubrique=$2 Indique que la variable nommée rubrique prendra la valeur située dans la deuxième paire de parenthèses.
[L] Drapeau (option) signifiant « Last », indiquant au module de réécriture qu’il doit s’arrêter. Plus précisément, si l’URL de la page demandée par le visiteur correspond au schéma défini par cette règle, alors le module de réécriture d’URL ne doit pas examiner les autres règles situées dans le reste du fichier .htaccess. Il n’est pas toujours obligatoire mais il ne fera pas de mal !

Cet exemple de règle de réécriture permet déjà de gérer notre rubrique d’articles, mais il existe d’autres règles plus complexes.

Remarque : le livre « Google, trucs de pros » propose dans son chapitre « Le référencement de sites web dynamiques », la syntaxe complète, bien plus approfondie que dans cet article, à utiliser dans le fichier .htaccess. Vous trouverez également de nombreuses informations sur le site officiel d’Apache

Si vous souhaitez en savoir plus à propos du formatage à utiliser pour écrire ces règles :

  • ([0-9]{1,2}) Autorise un ou deux chiffres
  • ([0-9]*) Autorise tous les chiffres, autant de fois qu’on veut
  • (-[a-z]*) Autorise toutes les lettres et tirets, autant de fois qu’on veut
  • etc.

je vous invite à consulter un tutoriel sur les expressions régulières PERL ici par exemple.

Modifier tous les liens internes

Maintenant que nous avons défini les schémas d’URL et créé les règles de réécriture, il reste à vérifier que dans tout le site, tous les liens utilisent le bon schéma d’URL.

En effet, les règles de réécriture du fichier .htaccess ne suffisent pas à ce que tout votre site soit au nouveau format, avec des URL propres ! C’est à vous de changer la façon d’écrire les liens, que ce soit dans des pages statiques ou dans des pages dynamiques.

Bien entendu, vous devez pouvoir sauter cette étape si vous incluez la gestion de la réécriture d’URL dès la création du site, puisque vous aurez pris soin de générer dès le début des liens aux bons formats.

Mettre à jour et tester

Il est temps de tester ! Transférez tous les fichiers modifiés en ligne, y compris le fichier .htaccess, puis rendez-vous dans votre navigateur pour tester si la réécriture fonctionne.

Pour reprendre notre exemple, comparez ce que vous obtenez en allant sur :

http://www.notre-site.com/articles/article-12-2-5.html

et sur :

http://www.notre-site.com/articles/article.php?id=12&page=2&rubrique=5

Vous devriez avoir exactement la même page…

En cas de blocage complet du site (par exemple avec une erreur de type 500), n’oubliez pas qu’il suffit de supprimer le fichier .htaccess (ou d’annuler les dernières modifications) pour que tout revienne dans l’ordre.

Nous vous conseillons d’utiliser un logiciel de vérification des liens à l’intérieur de votre site (vous pouvez par exemple choisir Xenu’s Link Sleuth, à un logiciel à installer sous Windows. Ce type de logiciel agit comme Googlebot : il parcourt vos pages en suivant tous les liens qu’il trouve. S’il ne trouve aucun lien mort (un lien menant à une page introuvable), alors vous n’avez fait aucune erreur ni dans vos règles de réécriture ni dans vos liens internes. Sinon, corrigez en conséquence.

Une fois que vous avez mis en place la réécriture d’URL sur tout votre site, il reste deux étapes pour terminer l’optimisation de votre site (du point de vue du référencement) :

  1. Créer des liens vers toutes les pages.
  2. Optimiser le code de chaque page dynamique.

1. Créer des liens vers toutes les pages

Les sites dynamiques comportent bien souvent un grand nombre de pages. La mise en place de la réécriture d’URL permet une bonne indexation, mais ce n’est pas une condition suffisante pour que toutes les pages de votre site soient indexées. En effet, il est nécessaire de créer les conditions pour que les robots des moteurs puissent accéder à vos pages en suivant les liens présents sur votre site.

  • Si vous avez une rubrique contenant des articles (actualité par exemple), prévoyez une zone d’archives avec des liens vers tous les articles, hiérarchisés de manière chronologique.
  • Si vous avez un forum avec des milliers de discussions, vérifiez que tous les liens qui permettent de naviguer de page en page utilisent le bon format d’URL. Vous pouvez également prévoir là aussi une rubrique d’archives, avec des liens vers tous les forums et toutes les discussions des forums, le tout réparti sur autant de pages que nécessaire (limitez-vous à une centaine de liens par page environ, éventuellement un peu plus).
  • Si vous avez un catalogue de produits, vous avez certainement classé ces produits en catégories, sur un ou plusieurs niveaux. Présentez ces produits sous la forme d’un annuaire qui permet de naviguer dans tout le catalogue avec des liens classiques <a href>. Cet annuaire peut être complété par un moteur de recherche interne, souvent très apprécié des internautes, et compatible bien entendu avec votre catalogue de produits.
  • Une page « Plan du site » adaptée peut également être créée dans cette optique.

2. Optimiser le code de chaque page dynamique

Une page dynamique n’est rien d’autre qu’une page HTML créée sur mesure par un script. En général une telle page repose sur un modèle de page, reprenant le design du reste du site, et comportant certaines zones dont le contenu est généré en effectuant des requêtes dans une base de données.

Il faut optimiser le code de la page HTML pour le référencement de la même manière que pour une page statique.

Nous vous conseillons de prévoir sur toutes ces pages les zones suivantes, à remplir de manière unique pour chaque page :

  • Le titre (balise <title>).
  • Les renseignements sur la page, utiles par exemple aux annuaires et dans une moindre mesure pour les moteurs (balises meta : <meta description> et <meta keywords>).
  • Un titre dans le contenu textuel, en haut de page (balise <h1>).
  • Un texte descriptif qui résume la page, à placer le plus haut possible sur la page (balise <p>).
  • Des liens vers les pages connexes (balise <a>).

Si vous respectez ces consignes, vous disposerez rapidement d’un site dont les milliers de pages seront indexées et toutes optimisées pour le référencement !

Conclusion

Les sites dynamiques sont aujourd’hui de plus en plus courant, car ils apportent une grande souplesse de gestion et permettent d’exploiter de grandes quantités d’information. Même si leur utilisation se démocratise, ils sont aujourd’hui encore bien souvent mal conçus en terme de référencement, puisqu’ils cumulent souvent de nombreux facteurs bloquants (identifiants de session, URL complexes).

La mise en place de la réécriture d’URL est un travail parfois long, complexe et technique, mais qui permet d’obtenir des résultats sans commune mesure avec les sites statiques. Une fois bien mise en place, la réécriture d’URL (associée à une optimisation dynamique des pages) permet bien souvent de positionner le site sur Google ou les moteurs de recherche « du marché » pour des milliers d’expressions plutôt que quelques dizaines comme c’est le cas habituellement avec les sites statiques.

Source : Web Rank Info



C’est quoi l’URL Rewriting et la réécriture d’url ?

10 05 2007

L’URL Rewriting est une technique utilisée pour optimiser le référencement des sites dynamiques (utilisant des pages dynamiques). Les pages dynamiques sont caractérisées par des URL complexes, comportant en général un point d’interrogation, éventuellement le caractère & ainsi que des noms de variables et des valeurs.

Exemple : article.php?id=12&page=2&rubrique=5
Dans cet exemple, le fichier article.php est utilisé pour afficher un article dont le texte vient d’une base de données. C’est un fichier générique, qui peut afficher n’importe quel article, de n’importe quelle rubrique, page par page. Ici on cherche à afficher la page 2 de l’article numéro 12 qui fait partie de la rubrique 5.

Le problème est que certains moteurs n’indexent pas les pages ayant des URL de ce type. Google par exemple n’indexe en général que les pages ayant au maximum 2 paramètres dans l’URL : il n’indexe donc pas une page comme celle de notre exemple.

Grâce à l’URL Rewriting, Google ainsi que n’importe quel robot va pouvoir indexer les pages dynamiques. L’intérêt est par exemple d’avoir plusieurs milliers de pages de votre site indexées dans Google (le catalogue de tous vos produits, votre forum, etc.).

URL Rewriting : comment ça marche ?

Le principe est très simple : sur un site qui utilise l’URL Rewriting, on ne peut plus se rendre compte qu’il est basé sur des pages dynamiques. En effet, les URL sont “propres” : elles ne contiennent plus tous les caractères spéciaux comme ? ou &. Personne ne peut savoir qu’il s’agit de pages dynamiques, que ce soit un robot d’indexation ou un internaute. Exemple : les pages de la FAQ Google de ce site (sauf la page principale…).

Le webmaster doit changer la façon dont il écrit les liens, selon des règles qu’il va se fixer lui-même. En reprenant l’exemple ci-dessus, on peut remarquer que les URL pour les pages d’articles ont toutes la même forme. On va donc changer nos scripts PHP et nos liens à l’intérieur du site selon le modèle suivant : article_12_2_5.html

Quand un internaute demande cette page, le serveur va appliquer une règle de réécriture d’URL (décrite dans un fichier .htaccess) et renvoyer la même chose que si l’internaute avait demandé la page article.php?id=12&page=2&rubrique=5.

Remarque : même si l’URL Rewriting est mis en place, on peut toujours accéder aux pages en utilisant l’ancienne URL. Il faut donc veiller à changer tous les liens à l’intérieur de son site pour qu’ils soient tous au nouveau format.

URL Rewriting : les étapes pour la mise en place

  1. Vérifier que votre hébergeur permet l’utilisation de l’URL Rewriting. Si vous êtes chez un hébergeur gratuit qui ne le gère pas, c’est une très bonne raison pour franchir le cap et bénéficier de tous les avantages d’un hébergement professionnel (ça ne coûte pas grand chose…)
  2. Identifier les pages dynamiques dont l’URL comporte des paramètres, et choisir un nouveau schéma d’URL “propre”
  3. Ecrire les règles de réécriture dans le fichier .htaccess
  4. Changer tous les liens vers chaque fichier dont l’URL a changé
  5. Mettre à jour votre site et vérifier que tout fonctionne

Source : Web Rank Info



Création de site web en PHP

10 05 2007

Profitons de la sortie de PHP 5.0.5 (maintenant 5.1.1) pour rappeller que PHP5 est un outil largement supérieur aux précédents. Pour vous résumer l’idée, c’est un véritable concentré de technologie. Effectivement, cela reste du PHP, un langage simple et efficace, et vous avez toujours des applications qui fonctionnent en PHP3. De plus, vous avez lu partout que la transition entre PHP4 et PHP5 se fait sans difficultés. Mais comme il faut néammoins ajuster parfois quelques lignes de code, vous vous êtes contentés de maintenir à jour les versions PHP4 installées sur vos serveurs. Il y a aucune raison en effet de réécrire les applications PHP3 et PHP4 qui rendent toujours service et qui tournent très bien toutes seules.

Zeev Suraski l’a bien dit au début de l’année 2005 : “La seule chose qui puisse pousser les développeurs à rester sur PHP4 est que cette version leur suffit amplement pour ce qu’ils ont à faire”.
Une évidence, quand on sait également qu’une grande partie de ceux qui sont appellés “développeurs PHP” sont plus souvent des webmasters et des concepteurs de sites web que des “programmeurs”. Beaucoup viennent d’horizons divers et ont découvert la programmation justement parce que PHP est très souple et permet de réaliser des pages web dynamiques de façon simple et empirique. Passer à un niveau d’abstraction supérieur et à la programmation orientée objet n’est pas une fin en soi.

Toutefois, un an après la sortie de cette version 5, nous pouvons mesurer la richesse de la boîte à outils dont nous disposons maintenant. Les fonctionnalités de PHP5 ont encouragé des développeurs confirmés, qui connaissaient à la fois les langages de programmation et l’environnement spécifique des applications web, à développer ou re-développer des briques logicielles d’une puissance encore jamais atteinte. Ces bibliothèques de code, librairies, frameworks et autres applicatifs ont été conçues à partir des paradigmes modernes de l’ingéniérie logicielle : des développement basés sur des composants réutilisables, la séparation des interfaces et des données, une logique opérationnelle qui s’appuie sur la gestion des événements. Un seul exemple pour illustrer cette présentation élogieuse : Prado.

Cette liste des bibliothèques de codes, frameworks, cms et applicatifs de qualité ne cesse de s’allonger. Les applications peuvent tirer partie de la richesse des contenus disponibles sur le réseau avec les flux XML, s’interfacer avec votre bureautique Open Office aussi bien qu’avec Oracle.

Et puis pour finir, juste un petit détail : d’après l’indice de popularité des langages établi par TIOBE, PHP passe devant Visual Basic.

Sources : PHP France



C’est quoi une balise TITLE ?

3 05 2007

Parmi les points particuliers d’une page web, s’il ne fallait en optimiser qu’un seul, ce serait sans conteste son titre. La norme HTML a prévu une balise spéciale pour le titre de la page la balise TITLE. Les moteurs de recherche y ont d’ailleurs accordé une grande importance.

Votre titre doit absolument contenir vos mots-clés les plus importants. En général le titre de la page d’accueil correspond au nom du site, suivi éventuellement d’un petit slogan. Mettez de préférence les mots les plus importants au début.

Il est également primordial de ne pas répéter le même titre sur toutes vos pages. D’une part parce que vous perdez la possibilité de varier les mots-clés, et d’autre part parce que si plusieurs pages de votre site sortent en résultats d’un moteur, l’internaute risque de ne pas les visiter toutes, pensant qu’il s’agit de la même chose.

Au sujet de la longueur maximale (ou optimale) de la balise TITLE, on parle en moyenne de 60 caractères, mais ce nombre est différent suivant les moteurs de recherche. Essayez également de vous limiter à une petite dizaine de mots environ.

Source : webrankinfo



C’est quoi une balise META ?

3 05 2007

Les balises META sont des balises HTML spéciales, situées dans l’en-tête de la page, donnant des informations supplémentaires. Elles ne sont pas destinées au visiteur mais plutôt aux moteurs de recherche.

Cependant les balises META ne sont plus vraiment à la mode… Par exemple Google ne les utilise plus (ou presque plus). Pour les autres moteurs de recherche, vous pouvez quand même remplir les deux balises META suivantes :

  • balise META description (meta tag description) : cette balise sert à donner une description de la page. Préférez une ou plusieurs phrases correctement construites à une série de mots-clés.
  • balise META keywords (meta tag keywords) : cette balise contient une liste de mots-clés, séparés soit par des virgules, soit par des espaces. Vous pouvez mettre plusieurs formes des mots-clés les plus importants : pensez au pluriel ou même aux fautes d’orthographe.

Vous l’avez donc bien compris, la mode n’est plus au bourrage de mots-clés dans les balises META, mais plutôt au vrai contenu des pages.

Pour ces deux balises META, vous pouvez utiliser ou non des lettres accentuées. Si vous choisissez des accents, utilisez de préférence les codes commençant par & (exemple : é pour le é).

Tant qu’à faire, utilisez des balises META différentes sur chaque page, tout comme le titre (balise TITLE).

Les balises META doivent être insérées dans la partie HEAD de votre document, par exemple juste après la balise TITLE (qui n’est pas une balise META, soit-dit en passant…).

Source : www.webrankinfo.com






Création de site web à Montréal Conception de site internet Référencement de site web Agence web Montréal Création web Création de site dynamique